La technologie au service des pêcheurs.

Il est possible de voir depuis plusieurs années de merveilleuses poussées technologiques qui affectent le monde de la pêche. La technologie est présente autant au niveau des sonars, des matériaux de cannes, des moulinets  qui deviennent de plus en plus performants qu’au niveau des leurres qui, maintenant, changent de couleurs. Une chose est certaine, c’est que nous voyons désormais de plus en plus d’applications pour les téléphones mobiles. C’est un outil qui peut nous faciliter la vie.

Fishidy :

Fishidy est une application américaine  qui comprend des cartes bathymétriques de presque tous les cours d’eau des États-Unis. Malheureusement, les cartes du Québec et du Canada n’y sont pas encore présentes, mais l’équipe de Fishidy m’a affirmé qu’ils travaillaient très fort afin d’ajouter des lacs canadiens dans leur système. Cela ne nous empêche toutefois pas d’utiliser l’application afin d’annoter les endroits où pêcher, les types de poissons s’y trouvant de même que les descentes de bateaux disponibles et leurs tarifs. Dans cette application, il est possible d’ajouter des amis ou même de trouver de nouveaux partenaires de pêche. Aux États-Unis, l’application est utilisée par plusieurs professionnels, ce qui permet de suivre leurs parcours et d’aller aux mêmes endroits qu’eux.

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Noeuds de pêche :

L’application Animated Fishing Knot, pour les Iphones, et l’application Fishing Knots, pour Android, sont des applications qui expliquent comme faire et utiliser presque tous les types de noeuds de pêche. Cela pourrait vous être utile lors de vos prochaines sorties.

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S.O.S. Braconnage :

Une application très simple, mais que je recommande à toutes personnes soucieuses de l’environnement et de la faune. Cette application sert à repérer les braconniers et permet d’envoyer directement un courriel aux agents de protection de la faune (centralesos@mrnf.gouv.qc.ca).  Un must pour envoyer rapidement une alerte détaillée. On insiste jamais assez sur la conservation de la faune alors n’hésitez pas à l’utiliser contre ceux qui ne respectent pas les règles.

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Artisan de talent au Québec

Je ne pratique pas la pêche à la mouche, mais j’adore les œuvres d’art qui sont produites par les gens qui montent les mouches. Dernièrement, mon ami Laurent Dupré m’a fait connaitre un artisan québécois sur Facebook. C’est sur la page de MaxMab FlyTying que j’ai reconnu la magnifique mouche qui a tournée sur Facebook dernièrement, celle de couleur rose et bleue et qui était vendue aux enchères pour le cancer du sein.

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On voit beaucoup d’artisans monteurs de mouches américain ou argentin sur internet, mais malheureusement très peu d’artisans qui proviennent du Québec. Bien sûr, beaucoup de gens connaissent Yvon Gendron, créateur des mouches Neptunes, qui a fait des mouches plus classiques. J’ai aussi vu de magnifiques écrevisses faites par Charles Giguère. Par contre, les mouches de MaxMab FlyTying se démarquent par leurs couleurs de leurs designs.

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Les designs de mouches sont variés. J’ai bien aimé le combo grenouille et têtard appelé l’évolution. Quand j’ai vu la belle mouche couleur éperlan, j’ai tout de suite pensé que ça serait efficace sur le Lac Memphrémagog.

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Donc,  en bref, cet article était un gros clin d’œil à un artisan québécois qui a de magnifiques créations et qui partage notre belle passion … la pêche. Ses mouches sont à vendre sur sa page Facebook. Je vous recommande d’aller voir ses créations, ça en vaut la peine!

Première sortie en eau libre

C’est par un samedi froid et neigeux de la fin du mois de mars que ma première sortie de pêche en eau libre de l’année s’est passée. Avec notre hiver qui s’étire, je commençais à avoir plus que hâte. Après avoir graissé mon moulinet 2 fois et classer mes coffres à pêche plus de 10 fois, j’ai enfin trouvé des gens aussi crinqués que moi prêts à se geler les doigts et à pêcher dans le petit coin dégelé de la rivière Saint-François, au centre-ville. Mes amis Karl et Étienne sont venus à Sherbrooke en quête de gros poissons du mois de mars. Moi, pour ma part, je les attendais avec mon sac à dos plein de leurres et ma canne à pêche en main.

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La rivière était belle. Les roches formaient de superbes structures et une belle petite neige tombait sur nos têtes … bref tout était là pour une belle sortie de pêche. Malheureusement, les poissons n’étaient pas de cet avis. Après avoir essayé plusieurs leurres dans différents endroits dégelés et accessibles pour nous, nous nous sommes rendu compte que les premiers poissons de l’année seraient absents pour cette première sortie.

 

Merci à Karl et à Étienne de m’avoir accompagné dans mon trip de fou et j’espère que ce n’est que partie remise pour les gros poissons.

 

 

Les essentiels du coffre à pêche

À l’achat de votre premier coffre à pêche, certains leurres et divers objets devraient s’y trouver dès le départ. Ce sera des objets indispensables et pratiques qui sauront vous dépanner et vous aider à prendre tous les types de poissons. Après vous être procuré une canne, un moulinet et du fil de qualité, il vous reste à garnir votre coffre afin d’être en mesure de prendre vos premiers poissons.

Le coffre :

Coffres Plano Je recommande les coffres Plano flottants plutôt qu’un coffre de plastique standard avec des poignées sur le dessus. Ce type de coffre se range facilement dans un sac à dos sur lequel il est pratique d’attacher la canne à pêche afin d’éviter d’avoir les mains encombrées. Ce coffre offre des espaces de rangement qui s’adaptent à vos leurres. Il est également flottant, de sorte qu’il vous évitera de perdre vos leurres si vous échappez le vôtre dans l’eau. coffre_plano_hydro_flo

Les leurres :

Une boite d’hameçons assortis Il est pratique d’avoir une simple boite remplie d’hameçons de différentes grosseurs afin d’être prêt pour tous les types de pêche.
Spinner bait Un ou deux « spinner bait » de couleurs différentes ou même de tailles différentes. Les « spinner baits » sont d’excellents leurres de prospection pour les carnassiers. Normalement, lorsqu’un carnassier croise un « spinner bait », il l’attaque rapidement ou le suit jusqu’au bord, ce qui donne une bonne idée des poissons qui se tiennent dans cette zone. Spinnerbait
Des cuillères Il est utile de posséder une petite sélection de cuillères. Si vous voulez économiser, il est possible d’acheter des cuillères en argent et de simplement s’acheter des collants de couleurs différentes qui pourront être appliqués sur les cuillères afin d’obtenir une couleur ou un pattern qui convient mieux à la pêche pratiquée à ce moment. (Voir article sur les couleurs).
Poissons nageurs Je vous recommande de vous munir d’un ou de deux poisson nageurs de taille moyenne (et de style crayon) de même qu’un « crank bait », question de couvrir un maximum de poissons avec un minimum de leurres.
Leurre de surface Mon préféré … le leurre de surface. Je vous conseille un beau « poppers » et ce, toujours dans les couleurs bleu/argent pour la pêche en eaux peu profondes. 253574_2954
Streamers Il serait facile de penser que les mouches sont seulement utiles pour la pêche à la mouche mais de plus en plus de pêcheurs aux salmonidés utilisent le « streamer » afin de remplacer les fameux vers sur les harnais ou les avançons derrières une cuillère. Classic%20Streamers%20002
Leurres de plastique souple Je préconise  des leurres de plastique souple style « jerk worm » car ils sont aussi efficaces en montage « texan » qu’en montage « Wacky ». Ils sont utilisés pour la prospection de structures complexes (arbres sous l’eau) ou la prospection de structures profondes. Jerk%20Worm%20Pic

Accessoires :

Pince Les pinces « long nose » coupantes sont extrêmement utiles. Elles nous permettent de décrocher un carnassier aux dents acérées sans risques pour nos mains, d’écraser les ardillons de nos hameçons pour blesser le moins possible nos prises et même permettre le « catch and release ». Si nos pinces possèdent un crochet au bout, il est possible d’ouvrir les anneaux qui retiennent le trépied à un leurre afin de les changer. pince-rapala
Coupe-ongles Les coupe-ongles sont utiles pour couper l’excédent de fil qui dépasse après nos nœuds ou même pour couper un fil qui est mêlé. C’est un outil qui est inclut dans la plupart des kits de pêche à la mouche. coupe-fil-rapala-clipper-z-145-14548
Couteau Pour ma part, j’ai toujours à portée de mains mon petit couteau à filet « rapala ». Que ce soit pour me préparer un « shore lunch » rapide ou pour couper un fil, c’est un outil plus qu’indispensable. BPFNF4SH1
Imperméable Comme nous ne contrôlons pas la météo, il est pratique d’avoir un poncho pliable dans son coffre.
Fil à pêche Une bobine de fil de rechange est toujours pratique. Il m’est souvent arrivé de manquer de fil à force de le couper ou de le changer. Avec une bobine supplémentaire, cela vous permet de la changer sans avoir à quitter les lieux.
Moulinet et canne de rechange. Si votre budget vous le permet, je vous conseille de vous procurer une petite canne à pêche et un moulinet de rechange. Certains magasins à grande surface, comme le Canadian Tire,  en offre pour 30$. Cela dépanne et vous évite des frustrations puisque rien n’est plus choquant que de devoir annuler sa journée de pêche lorsqu’au premier lancer notre moulinet nous lâche ou qu’une mauvaise manœuvre casse notre ligne.

Omble de fontaine ou truite mouchetée

L’omble de fontaine, ce petit combattant à la chaire délicieuse qui se retrouve dans presque toutes les régions du Québec, est un des poissons les plus faciles à pêcher. Il faut cependant connaitre ses habitudes et changer nos méthodes de pêche selon la saison et la température.

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La pêche qui me rappelle mes meilleurs souvenirs avec mon père est sans aucun doute la pêche de ruisseau; marcher des heures en forêt, les pieds dans l’eau en quête de petites rapides où pourraient se cacher une ou deux belles truites.

Le comportement de la truite en ruisseau est bien simple : après une forte pluie, lorsque l’eau atteint un niveau plus bas, il est possible de marcher dans les ruisseaux. C’est à ce moment qu’il faut lancer un leurre dans une zone où il y a du courant comme, par exemple, dans une petite chute ou des petites rapides. En règle générale, lorsque nous prenons une truite dans une fosse, nous pouvons nous attendre à ce que les prochaines prises au même endroit soient plus petites. Mes leurres préférés pour cette pêche sont les petits « Bob-It ». Cela fonctionne très bien avec un petit asticot ou une moitié de vers.

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La pêche en lac est bien différente. En générale, ce sera une pêche à la traîne à une vitesse juste assez rapide pour que le leurre ait une belle action dans l’eau, question de lui permettre de descendre plus profond. Si votre bateau a un trop gros moteur et qu’il est difficile d’aller lentement, le meilleur truc est de pêcher à reculons.

  • Au début de la saison quand la glace vient de fondre : Il est préférable de pêcher entre la surface et 10 pieds d’eau.
  • Au printemps quand l’eau se réchauffe : entre 35 à 45 pieds.
  • En début d’été : 50 à 65 pieds.
  • En été : cela se complique, car plusieurs personnes pensent que les belles truites se retrouvent au fond. En réalité, la vraie difficulté est de trouver la couche d’eau qui ayant une température de 53 degrés Fahrenheit ou 12 degrés Celsius. C’est à ce niveau que les belles grosses truites se retrouvent en suspension, prête à se nourrir des bancs de poissons fourrages, lesquels adorent cette température.

Ces chiffres ne sont pas magiques et changent un peu selon la température, mais cela peut généralement servir de bon guide.

Argent ou chartreuse

Au fil du temps, des multitudes de couleurs ont vu le jour pour tous les types de leurres. Certaines règles s’appliquent à la sélection des leurres lorsque nous arrivons sur un plan d’eau. Premièrement, si nous connaissons les types de poissons-fourrage du plan d’eau, nous pouvons sélectionner un leurre d’une couleur similaire. Deuxièmement, ce que je considère comme la règle la plus importante est de choisir la couleur du leurre selon la clarté de l’eau. Cette règle s’applique à tous les types de leurres utilisés (poissons-nageurs comme leurres de plastique souple). Lorsque l’eau est trouble, il est préférable d’utiliser un leurre coloré (orange, jaune ou chartreuse), mais lorsque celle-ci est claire, il est conseillé d’utiliser une couleur plus naturelle. La logique ici est simple : la plupart des poissons prédateurs se fient à leur vue. Les couleurs brillantes et claires sont faciles à voir dans l’eau trouble tandis qu’une couleur naturelle simule mieux un poisson-fourrage.

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Dernièrement, nous avons pu voir apparaître sur le marché une nouvelle sélection de leurres « intelligents » qui changent de couleur selon la température de l’eau. Cette technique n’est pas miraculeuse, mais elle peut sans aucun doute nous dépanner et ainsi réduire le nombre de leurres dans notre coffre déjà très chargé. Ces leurres intelligents de smartbait possèdent une caractéristique intéressante qui consiste en une ligne rouge qui simule du sang.

La couleur fait donc partie des facteurs à prendre en compte afin d’optimiser nos prises.

Pourvoirie du lac dégelis dans les Monts-Valins

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En 2013, j’ai eu la chance de gagner un voyage de 4 jours à la pourvoirie du Lac Dégelis, dans les Monts Valins, par le biais du site Passeport pêche. J’ai donc entrepris ce voyage vers le Saguenay et d’une durée de plus de 7 heures avec mon fidèle compagnon, le Capitaine Mickey. Direction: les chemins de terre de la zec Martin Valin.

Dès notre arrivée, nous avons été accueillis par les propriétaires, Caroline Dion et Conrad Thivierge, qui se sont empressés de nous faire visiter les chalets érigés sur une magnifique plage de sable située aux abords du lac principal en plus de nous présenter au reste de leur superbe équipe.

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Sur une longueur de plus d’un kilomètre, le chalet principal de même que 8 magnifiques chalets en bois rond et très fonctionnels  (eau courante et chauffage au gaz)  sont disposés de manière à ce que tous aient une vue imprenable sur le lac principal. Les équipements fournis (chaloupes et moteurs) sont tous récents et de bonne qualité.

Les délicieux repas cuisinés sur place et qui sont inclus dans le forfait peuvent être pris en format «boite à lunch», nous permettant donc d’optimiser notre temps sur le lac, ou mangés au chalet principal. Il va sans dire que nos truites pêchées dans les lacs étaient délicieuses et cuites à la perfection (avec du bacon en plus!)

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Truite au bacon anyone?

La pêche :

Ayant seulement connu jusqu’à ce jour les lacs de pourvoiries, lesquels sont ensemencés de truites, je croyais que notre pêche ne serait pas très bonne sous le soleil plombant de juillet, réchauffant ainsi les lacs. Et bien je m’étais trompé!

Étant situé dans le plus grand bassin de truites mouchetées sauvages, la qualité de la pêche au lac Dégelis était incroyable. Nous avons fait notre quota chaque jour, et ce, en moins de deux. À gué comme en chaloupe, les poissons étaient au rendez-vous.

Je n’ai pas eu la chance d’attraper un poisson-trophée, mais la quantité d’attaques et la férocité des poissons compensent amplement. J’ai également eu la chance de voir plusieurs photos de beaux spécimens pris dans les 52 lacs de la pourvoirie.

Les leurres :

J’ai profité de la présence des ombles de fontaine pour tester quelques leurres que je m’étaient procurés la semaine d’avant au Zone chasse et pêche de Victo. Le setup le plus productif et qui m’a rapporté de nombreux doublés pendant mes vacances était constitué d’une «Power Nymph 1» suivi d’un streamer couleur bleu ciel et blanc, situés à environ 1 pied de distance l’un de l’autre. Malgré les attaques violentes, les «Power Nymph 1» pouvaient durer plus de 15 à 20 prises avant de devoir être changées. Je recevais autant d’attaques que sur les bons vieux vers avec des petites cuillères «bob-it».

En résumé :

Du soleil, du poisson, un service impeccable, du personnel courtois, mais surtout du plaisir EN MASSE ,voici ce qui résume bien la pourvoirie du lac Dégelis, un endroit que je me promets de revisiter bientôt. Merci encore à Caroline et Conrad de leur accueil et à passeport pêche pour le beau prix.

L’achigan, celui qui se bat

Dans ce billet, je vais vous parler d’un des meilleur poissons sportifs, une bête qui nous surprend à tous les coups, l’achigan à petite bouche. L’achigan est le nom français qui dérive du nom Algonquin AT-CHI GANE (celui qui se bat) et croyez moi, il s’agit d’un nom tout à fait mérité.

Ferrer un achigan sur un leurre de surface est sans aucun doute un des meilleurs feeling qu’on puisse avoir en tant que pêcheur sportif. J’ai eu la chance de suivre le guide de pêche Marc Leclerc dans un endroit tout près de chez moi, une chaude journée de juillet il y a deux ou trois ans. Marc m’a fait découvrir la pêche au poppers. Qu’est-ce que c’est? Il s’agit de leurres de surface que l’on « jerk » en ramenant vers nous de façon à éclabousser et faire un gros POP à la surface de l’eau, un peu comme un poisson blesser. Cela sert surtout à énerver l’achigan qui se fait dorer au soleil! Les poppers ont un creux recourbé sur le devant qui sert à faire un maximum de bruit sur l’eau.

Juste en dessous, c’est une photo de mon popper fétiche, celui qui ma permis de prendre plus de 30 achigans de 3lbs et plus en une journée. Extrêmement efficace par journée chaude en eau peu profonde, le « Rebel® Pop-R Couleur Silver Blue »

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Silver Blue

Lorsque les poissons ne sont pas actifs sur les leurres de surface, j’aime bien pêcher avec des leurres souples. Il existe plusieurs techniques mais ma préférée est la méthode « wacky » . Il s’agit d’une méthode où l’on prend une imitation de ver en plastique souple dans lequel on pique l’hameçon en plein centre. Ensuite, il suffit de lancer, laisser tomber notre ver (en général à ce moment que l’attaque se produit) pour ensuite ramener le ver en saccade.  J’ai mis un super vidéo fait par mon ami Charles Giguère accompagné par son ami Bruno Tessier « Slug » .

P.S.: Dans cette vidéo, on y trouve un truc super pour étirer la vie de nos leurres, des « tie wrap ».

L’esturgeon, poisson préhistorique

Une pêche que j’aime beaucoup et que j’ai découverte il y a deux ans est la pêche à l’esturgeon. J’ai été surpris de voir quelle taille pouvait atteindre ces bêtes dans les belles rivières du Québec comme, par exemple, la rivière Saint-François. Il y a quelques années, je pensais que ce type poisson se retrouvait seulement dans le fleuve, mais j’ai eu la chance d’en capturer jusqu’à Windsor, dans la rivière Saint-François. Je ne serais même pas surpris qu’il y en ait encore plus haut.

La pêche à l’esturgeon est un peu plus passive que la pêche à l’achigan ou au salmonidé, mais je peux vous garantir que cela fait notre journée quand nous attrapons un beau spécimen. Même si c’est une pêche que j’aime, je ne pousserai jamais assez fort pour promouvoir le « no kill » de l’esturgeon. Bien que l’état de cette espèce s’améliore depuis quelque temps, la pression de la pêche commerciale des années passées a fait extrêmement mal à ce noble poisson.

Tous les pêcheurs d’esturgeon ont leur méthode miracle. Ce qui fonctionne le mieux pour moi est sans aucun doute une bonne chique de vers. Le montage que j’utilise est bien simple : harnais à doré de type « Pickerel » (voir image en bas) sur lequel je monte 2 beaux gros vers et un plomb en cloche au bout. On monte ça,  on lance et on attend … Nous pêchons l’esturgeon jour et nuit, mais à mon avis, les plus belles pêches se passent très tôt le matin, au lever du soleil, ou le soir, à son coucher.

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Pour ceux qui ne font pas confiance à ce type de montage et qui préfère préparer leur propre bas de ligne (avec du fil plus solide ou de meilleurs hameçons), je vous présente un vidéo fait par Bruno Tessier « Slug » le pêcheur urbain.Il s’agit d’un montage avec un plomb coulissant qui a permis à Bruno de prendre plusieurs esturgeon de toutes tailles. Merci au Pêcheur Urbain pour les beaux vidéos explicatifs.

La pêche, par où commencer

Cet hiver, j’ai eu la chance de rencontrer, sur un forum que j’aime bien, des gens qui cherchaient de l’information pour commencer à pêcher : des premières choses à acheter jusqu’à ce qu’il faut faire à chaque année pour entretenir notre matériel.

Voici donc pour mon premier billet … par où commencer.

Tout d’abord, il faut savoir que chaque ligne s’adapte à un type de leurre, à un type de pêche ou à un type de poisson. Dans ce billet, je vous parlerai donc des lignes de base, un type de ligne qui peut facilement s’adapter à presque tous les poissons et à tous les types de pêche.

Je recommande comme première ligne une canne qui possède une force « Medium » ou « Medium Heavy » avec une action « Medium » ou « Medium Fast« .

Force : La force d’une ligne est souvent liée à la force du fil utilisé. Il s’agit également d’un bon indicateur de la difficulté avec laquelle nous allons ramener un poisson en fonction de son poids. En utilisant une ligne « heavy », il est possible de pêcher de petits poissons comme des truites de ruisseau, mais il n’y a presque aucun défi. La ligne « medium » apportera en général un défi intéressant pour presque tous les types de poissons. Vous aurez donc une belle journée, peu importe la grosseur des prises.

Action : L’action, quant à elle, indique à quel endroit la ligne va pouvoir plier. Plus la courbe est près du manche, plus l’action est lente. Une canne à action « medium » convient bien à presque tous les types de pêche, autant au niveau de la sensibilité et que pour ferrer les poissons.

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Le fil : J’ai longuement hésité entre les différents types de fil à utiliser. J’ai dû écouter de nombreux vidéos et faire énormément de lecture à propos des différents types et différentes marques disponibles pour trouver le bon. Finalement, après toutes mes recherches et suite à de nombreux commentaires provenant de professionnels, j’ai retenu seulement deux conseils:

  1. Le premier, il vient de mon ami Étienne Marrier qui travaille au Zone Chasse Pêche à Victoriaville. Lorsque je m’apprêtais à me rendre à la pourvoirie du Lac Dégélis, dans les Monts Valins, il m’a dit qu’il était important d’utiliser du fil de type « monofilament » lorsque nous pêchons la truite (et les salmonidés en général) car ces poissons ont les lèvres fragiles et si on utilise du fil tressé qui n’apporte aucune élasticité, nous risquons fortement de déchirer la bouche de la belle petite mouchetée plutôt que la ramener à bord si on la ferre trop fort.
  2. Le deuxième vient de plusieurs pros de la pêche à l’achigan qui utilisent du fil tressé. L’action d’un leurre est beaucoup plus belle sans élasticité. Le fil tressé est donc de mise quand il s’agit de pêcher des poissons qui demandent une action erratique  et ce, afin d’imiter un poisson-appât blessé.

En résumé j’ai opté pour une canne légère avec du monofilament pour aller pêcher le salmonidé en rivière et une canne médium avec un fil tressé pour pêcher l’achigan, le barbu de rivière et l’esturgeon.

L’entretien : Pour moi, l’entretien de ma ligne est un rituel en deux étapes : au début de la saison et à la fin, lors du rangement.

  • Préparer nos lignes : la préparation des lignes est simple. Chaque année, je change mon fil. Je pêche presque exclusivement avec du fil tressé et il devient très usé. Après une saison de pêche, il est facile de voir l’usure du fil par sa couleur qui pâlit. Quand mon moulinet est vide et avant d’enfiler ma nouvelle bobine de fil, je prends le temps (5 minutes) d’enlever la bobine, de bien nettoyer la graisse du mécanisme du moulinet et d’en remettre de la nouvelle.
  • Ranger nos lignes : Il est important pour moi de ranger mes lignes et leurres dans un endroit sec avec la résistance au plus bas pour être sûr que le fil ne tire pas sur la ligne et que la canne ne passe pas un hiver avec une courbe.

Dans mon prochain billet, j’aborderai le type de leurres que je préfère par type de poisson et possiblement des techniques que j’utilisent pour ceux-çi.

 

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