Une magnifique pêche près de chez vous (partie 1)

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C’est par un matin chaud et humide que Bruno et moi avons décidé de nous lancer à la conquête des petites truites de ruisseau de l’Estrie. Dans notre mire : deux ruisseaux que Bruno connaissait très bien, dont un dans lequel je pêchais depuis plus de 20ans avec mon père, mais dans un secteur différent. Voici donc mon article, en deux parties, sur notre sortie de pêche.

Déjà, lorsque nous sommes arrivés au premier ruisseau, la chaleur s’est fait sentir. En plus, les truites sont rares dans la première partie, surement déjà pêchées par d’autre. Cependant, plus nous nous enfonçons dans la forêt, plus les paysages offrent des refuges pour plusieurs petites truites de 7 à 10 pouces.

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Il y avait cependant quelques défis de taille afin de réussir à aller chercher nos petites colorées. Nous devions premièrement trouver une fosse assez profonde, car à ce temps-ci de l’année, le niveau de l’eau est très bas. Ensuite, nous devions réussir à passer au travers les bancs de ménés qui infestaient le ruisseau comme des petits piranhas pour finalement atteindre le fond des fosses et espérer une belle attaque de mouchetée.

Bruno m’a donc amené jusqu’à un flanc de roches où se trouvaient de magnifiques chutes et rapides. Tout en escaladant, nous avons pêché dans les différentes fosses. Dans ce premier ruisseau, plusieurs petites truites ont été graciées et un total de 9 blessées ont été gardées. Nous avons même eu droit à la visite d’une petite tortue serpentine qui se faisait griller sur une roche.

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À suivre…

Qui se lève tôt récolte les poissons.

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Pour mes vacances, j’ai eu envie de me payer un guide de pêche sur le Lac Memphrémagog pour aller prendre de la belle truite. Malgré la panoplie de guide, comme Valéry Perreault (Pêcheureuse), Hugh Côté et Alain Pelletier, mon choix s’est arrêté sur un excellent guide, c’est-à-dire Bruno Mayot(Lomechuse). Bruno en est peut-être qu’à sa première année en tant que guide, mais c’est un gars qui connait beaucoup la pêche. Je le suivais depuis déjà plusieurs années sur les forums comme Québec pêche et Pêche QC et sans même me connaitre, il m’avait déjà beaucoup enseigné sur le monde de la pêche au salmonidé grâce à ses nombreuses interventions sur ces forums.

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C’est donc par un matin frisquet que notre aventure a commencé. Quand le cadran a sonné à 4heures du matin, moi et ma copine avons pris le chemin en direction du Lac Memphrémagog en nous rendant à la marina de Georgeville. Malgré nos yeux encore collés et pas tout à fait réveillés, nous nous sommes émerveillés devant la beauté du petit village et la vue incroyable sur le lac Memphrémagog au lever du soleil. Une fois le bateau à l’eau, nous avons sprintés vers une belle fosse très profonde pour aller tester la grise à la jig, une technique que j’avais envie d’essayer depuis longtemps. Ça n’a pas pris plus de 10 minutes avant les premières touches. Au menu, une belle grise de 10 lbs et plusieurs autres beaux spécimens. Autour du bateau, la truite arc-en-ciel se nourrissait en surface. Nous avons donc décidé de changer de méthode et de faire un peu de traîne, question d’accrocher plusieurs beaux poissons. Après avoir échappé 2 ouinananiches, une arc-en-ciel se pointe le nez. Stéphanie a donc pris la canne et l’a sortie comme une pro. Cette belle truite de 3 livres sera le seul salmonidé de la journée qui n’a pas été gracié et qui finira en délicieux souper.

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Malgré les innombrables bateaux qui recouvrent le lac, mon expérience au Memphré, guidée par Bruno, fut mémorable. Non seulement il est une personne extrêmement sympathique et professionnelle, mais en plus il connait très bien son lac. À maintes reprises, nous étions les premiers sur un spot de pêche et les autres bateaux arrivaient quand nous commencions à prendre du beau poisson. Il est un très bon mentor et il a très bien pris le temps de nous expliquer les techniques.

Merci Bruno pour ce bel avant-midi et au plaisir de retourner pêcher en ta compagnie bientôt!

Bruno Mayot Guide de peche

Bruno Mayot

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Éperlan du Memphré
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Stéph et son Touladi

 

La malédiction du pêcheur

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À chaque année, je me donne des objectifs de pêche; que ce soit de prendre une espèce de poisson que je n’ai jamais pris ou de battre mon record personnel des années précédentes pour un poisson en particulier. Cette année, je me suis donné comme objectif de prendre une truite brune à la mouche. Dans mon coin, la truite brune est extrêmement farouche et bien souvent la truite arc-en-ciel attaquera en premier.

Donc, en fin de semaine passée, je me suis dirigé sur la rivière Magog tôt le matin pour avoir un bel avant-midi de pêche et surtout atteindre mon objectif : une grosse truite brune.

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La journée a difficilement commencée : aucune touche pour presque 1 heure, aucun mouvement en surface et même après avoir essayé plusieurs mouches noyées, sans succès. Finalement, les truites se sont activées et la chasse a commencée en surface. Beaucoup d’action sur des petites mousses blanches qui flottent. J’arme ma canne d’une petite sèche blanche et je commence à « caster » dans les bouillons. Dès que ma mouche a tombée à l’eau, les truites se sont activées de l’autre côté de la rivière et il n’y avait plus aucun mouvement du côté où je lançais.  Je commençais à penser que j’ai une malédiction!

Après plus de 2 heures, j’ai finalement eu une touche. Une petite truite arc-en-ciel de 10 pouces, rien d’impressionnant mais au moins, la malédiction était terminée! J’ai continué à lancer encore et encore.. 1 heure sans touche et pourtant, des poissons très actifs en surface commençaient à me faire perdre ma concentration. Mes lancers étaient de moins en moins précis et je me retrouvais souvent avec beaucoup de lousse dans ma soie. Finalement, j’ai eu l’attaque que j’attendais tant. Un gros gobage comme on les aime! Mais mon manque de concentration avait laissé un énorme lousse dans ma soie et la panique m’a fait ferré trop rapidement, enlevant mon offrande de la bouche de ce beau poisson.

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Pendant une minute, je me suis détesté moi-même et j’ai dû réciter tous les mots d’Églises que je connais au moins cent fois dans ma tête. C’était la truite brune que j’attendais et que je pourchassais depuis plusieurs semaines. Depuis plusieurs jours, ce mauvais ferrage me hante le soir quand il est temps de dormir… Je me répète la scène encore et encore et j’ai l’impression que le seul remède à mon problème est de retourner pêcher pour ce monstre.

Pas facile la vie de pêche et j’ai vraiment hâte de bien dormir!

Poissons boudés

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Les semaines passées, j’ai remarqué à quel point les poissons fourrages  ou, comme appelés par plusieurs « les poissons blancs », sont des espèce boudée, voir même condamnée à mort par certains pêcheurs les accusant de voler leurs vers de terre. Comme vous le savez tous, je prône le « no-kill » donc je ne suis pas d’accord avec ces pratiques et pour plusieurs raisons.  La première étant que la nature a besoin de tout son écosystème et pas seulement de gros carnassiers. Il faut des ménés, des ouitouches et mulets dans nos cours d’eau pour assurer la survie des poissons sportifs.

Comme la mentalité sur la pêche penche de plus en plus en faveur de la pêche sportive avant la pêche pour se nourrir, j’ai pensé proposer un type de pêche qui est boudé par beaucoup mais qui m’a apporté beaucoup de plaisir la fin de semaine passée.

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J’avais décidé de prospecter une nouvelle rivière à la mouche avec mon cousin. Cette rivière semblait particulièrement propice à la truite mouchetée. À ma grande surprise, aucune truite n’a mordu mais nous avons eu droit à plusieurs belles attaques d’un des fameux poissons boudés : la Ouitouche! Ces petits poissons, de 8 à 9 pouces, se tenaient dans les courants forts derrière les roches et dans les remous, comme des petites truites prêtes à attaquer nos offrandes qui descendaient le courant. Je n’avais jamais vraiment eu la chance de pêcher ce poisson et je dois dire que nous avons eu autant de plaisir que si nous avions pris de petites truites. En plus, j’ai eu droit à un beau trophée  vers la fin de notre périple puisque j’ai eu droit à l’attaque d’un Mulet de plus de 16 pouces. Une méchante belle expérience, à mon avis!

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Je voudrais donc dire à ces pêcheurs qui boudent nos « poissons  blancs » d’essayer la pêche à la Laquaiche  argentée ou même à la Ouitouche. Ce sont des poissons qui offrent des combats dignes d’un salmonidé.

Finalement, si vous ne mangez pas vos « poissons blancs», remettez-les à l’eau. Qui sait, ils pourraient contribuer à faire grossir vos carnassiers tant attendus!

Un moment mémorable

Plusieurs personnes qui pêchent avec moi m’en ont fait part dans le passé. Quand j’ai un poisson au bout de la ligne, je retrouve mon sourire d’enfant. Pour moi, la pêche est une passion, voir même une obsession. J’ai toujours pêché la truite depuis aussi loin que je me rappelle; avec mon père étant petit et mes amis en vieillissant. Mais dernièrement, j’ai eu droit à un très beau moment mémorable.

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La journée a commencée par un petit matin froid. Ça faisais 3 jours qu’il pleuvait et j’avais une pêche à l’achigan de prévue avec mon ami Finley et ma copine Stéph. À 8 heures le matin, on embarque donc pour notre périple vers un spot à l’achigan, mon spot de  prédilection qui demande une petite marche de 30 minutes pour se rendre. Malheureusement, rendu sur place, je constate l’état de la rivière : brune, haute avec un courant intense. La pêche était donc très difficile, voire presque nulle. Après plusieurs minutes à lancer, pas une seule touche. J’avais pourtant promis à Finley qu’on allait prendre du beau « bass » à cette place. Je n’étais jamais revenu bredouille de cet endroit-là auparavant. Heureusement, on a eu droit à la visite d’une grosse tortue grognonne pour nous redonner un peu de joie.

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Je décide donc d’aller essayer la rivière Magog pour la truite. J’avais vu des truites se nourrir en surface la veille et comme Finley pêche à la mouche, je me suis dit pourquoi pas. J’en ai profité pour sortir ma canne à mouche pour la premières fois depuis son achat. Je monte un streamer et commence à lancer maladroitement étant donné mon manque de pratique pour ensuite finir accrocher dans un arbre qui finira par me coûter un streamer 😉

Après quelques minutes, les truites commençaient à se nourrir en surface. J’ai donc monté une petite sèche similaire au pollen qui tombait sur la rivière.  Je pratiquais mes lancés et quand j’ai commencé à avoir le tour, j’ai eu droit à une belle attaque d’une petite arc-en-ciel de 10 pouces. J’ai ensuite compris pourquoi les moucheurs ne jurent que par la canne à mouche et boudent les lancés légers une fois qu’on y a gouté. Le combat est incroyable et la longueur et la flexibilité de la canne m’ont donné un combat digne de ce nom pour une simple petite truite qui aurait à peine tiré avec un lancer léger.

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Pendant le combat, le poisson s’est permis de faire 3-4 sauts hors de l’eau. Il est vrai que j’ai retrouvé, pendant quelques minutes, mon sourire d’enfant. Ma première prise à la mouche, sur une sèche, ce moment va rester gravé à jamais dans ma mémoire.

Un gros merci à Finley d’avoir fait tout le chemin pour une petite sortie de pêche et surtout un gros merci à ma blonde de m’endurer dans ma passion qui empiète souvent sur notre vie de couple

Power nymph de Berkley

Maintenant que la saison de pêche à la truite bat son plein, j’ai décidé de partager avec vous un de mes leurre fétiche pour la truite. J’ai déjà fait allusion au Power nymph de Berkley dans mon article sur la pourvoirie du lac Dégelis mais sans trop rentrer dans les détails. Ce leurre de 3 centimètres (1 pouce) est extrêmement efficace pour la mouchetée et l’arc-en-ciel. Il vient dans une multitude de couleurs pour palier à toutes les températures et teintes d’eau. Il simule une nymphe au stade juvénile qui est souvent une des nourritures favorites de la truite. Plusieurs imitations existent mais je me suis rendu compte que le power nymph a un avantage probablement dû aux antennes qui traîne a l’arriere. Le mouvement des pattes et des antennes simulent parfaitement un insecte qui nage, ce qui a tendance à être plus efficace que le vers de terre.

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Montages :

Plusieurs montages s’offrent à vous. Les plus efficaces pour moi sont :

– Montés comme une vers sur un Bob-it.

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– Montés sur une micro jig en recouvrant la tête plombé

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Slugbait!

Plusieurs d’entre vous savez, je ne suis pas un pêcheur de carpe. Depuis 2 ou 3 ans, ce sport a commencé à prendre de l’expansion. Un peu comme nos cousins européens, des équipes de carpistes se forment et de nouveaux produits voient le jour sur le marché.

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Autrefois, il fallait commander des produits provenant de l’Europe pour être équipé ou même pour faire nos propres recettes de bouillettes. Je voulais donc vous parler des produits de Slugbaits de notre ami Bruno (Slug) Tessier, le pêcheur urbain. Dans les dernières semaines, j’ai vu de nombreux pêcheurs de carpes remercier Slug pour ses bouillettes et publier des photos de beaux monstres de 20 à 30lbs pêchés avec ses produits.

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Présentement disponibles au B & L sports Montréal et Lachine Bait & Tackle

Bouillettes et amorce.
14mm et 20mm.
15 saveurs disponibles.

  • Ananas
  • Fraise
  • Cerise noir
  • Abricot
  • Pêche
  • Vanille
  • Mangue
  • Vanipo (abricot/vanille)
  • Banane
  • Chocopo (chocolat et poire)
  • Chanvre tropicale
  • Carné
  • Poica (poivre et café)
  • Slug Spécial
  • Scopex
  • Chai spice

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Fin de semaine de kayak

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C’était par une fin de semaine chaude et ensoleillée de l’été 2012 que moi et Le Capitaine Mickey avons décidé d’embarquer nos kayaks pour aller descendre la Rivière Saint-François. Départ: Brompton; destination: Richmond; objectif:  prendre du beau poisson. Le départ fût beaucoup plus difficile que l’on pensait. Nous nous étions dit que nous allions débarquer dans un ruisseau et le descendre jusqu’à la rivière mais malheureusement, avec le temps chaud, le niveau de l’eau dans le ruisseau était bas et nos kayaks, remplis de bouffe et bières, étaient lourd. Ce qui devait nous prendre environ 10 minutes à faire, nous l’avons fait en plus de 2 heures. Épuisés par le portage, nous avons décidé de camper sur la jonction du ruisseau et de la rivière.

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Une fois le feu de camp allumé, les lignes à l’eau pour la nuit et les couvertures étendues, c’était le temps de sortir la bière. Après l’arrivée de la noirceur et après plusieurs consommations, je suis allé au ruisseau pour évacuer quelques bières, question de faire de la place pour quelques-unes de plus! 😉 (il fallait bien alléger nos kayaks pour le lendemain!) C’est à ce moment que j’ai vu des tonnes d’écrevisses, nous amenant à une chasse nocturne avec une lampe de poche et suivi d’un excellent « snack » à la cajun : écrevisses bouillies sur feu de bois :).

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La deuxième journée ne fût pas moins épuisante. Elle a très bien commencée avec une belle pêche à l’achigan aux poppers le long des tombants de roches. Il y avait plus de 30 spécimens allant de 2 à 4 livres.

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Mais comme toute bonne randonnée, il fallait aussi descendre la rivière. Nous n’avions pas pensé au fait qu’il n’y avait pas de courant entre Brompton et Windsor. Avec nos kayaks trop pleins et le manque de courant, il a fallu plusieurs heures pour se rendre à Windsor. Une fois rendu, il fallait encore faire du portage pour réussir à passer le barrage de l’ancienne Domtar.

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Une fois tout ça passé, nous avons décidé de camper sur une île à Windsor.  La nuit fût bonne et reposante, nous permettant de repartir en forme le lendemain. Notre deuxième journée la pêche fût médiocre. Par contre, la descente était rapide et efficace, ce qui fût très bien puisqu’on avait déjà accumulé un bon retard sur notre horaire.

En résumé, ce fût une superbe fin de semaine. La pêche a été bonne : plus de 40 achigans de toutes les tailles sur des leurres de surfaces.

Cours de pêche en ligne avec Dino Paquette Gaspesien11

dino-muskyPetit coup de pub pour mon ami Dino Paquette ( Gaspesien11 ) qui offre des cours de pêche sur internet. Les cours sont offerts par Skype, téléphone, courriels ou en personne si vous êtes dans la grande région de Montréal. Les coûts seront accessibles à tous, le but étant de donner toutes les informations aux personnes qui ont des questions spécifiques et/ou assurer un suivi personnalisé tout ça dans le confort de votre foyer.

Le cours de base peut être combiné avec les quatres blocs suivants :

  • Pêche blanche
  • Pêche à la mouche
  • Pêche à gué
  • Pêche en bateau

Tous les sujets seront abordés : matériel, nourriture, faune, flore, météo… Dino saura adapter ses cours à chaque personne ou même pour des groupes.

Son blog :

http://pecheravecgaspesien11.blogspot.ca/

Sa page facebook :

https://www.facebook.com/pages/P%C3%AAche-%C3%A0-Gu%C3%A9-En-bateau-ou-%C3%A0-la-Mouche-Avec-DINO-Gasp%C3%A9sien11/758903220822953

 

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Bowgar Lures, des artisans pour la cause.

Dans le même style d’article que celui que j’ai écrit sur  MaxMab Fly Tying  cet artisan qui fabrique des mouches, j’ai décidé d’écrire un article sur Bowgar Lures. Il s’agit d’une petite entreprise de Montréal qui fabrique des poissons-nageurs et qui commandite des jeunes afin de leur permettre de continuer de pratiquer leur passion : la pêche. J’ai donc questionné Emmanuel Crevier et Benoit Meilleur pour savoir jusqu’où allaient leur passion et leur temps.  J’étais loin de me douter de la raison exacte qui a mené à la fondation de leur entreprise…

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Q : Bowgar, c’est qui?

R : Bowgar est composé de deux passionnés de la pêche, Emmanuel Crevier et Benoit Meilleur. Nous vivons à Montréal et travaillons ensemble depuis quelques années. En fait, nous nous sommes rejoints grâce à notre passion envers la pêche et notre respect envers la nature.

Q : Origine du nom?

R : Après avoir pensé à plusieurs noms,  la fusion de deux espèces de poissons semblait être l’idéale pour nous représenter.

Bow : «bowfin amia calva ou poison castor» et gar : «garfish  Lépisosté» sont deux espèces de poissons peu connues et dénigrées. Ce sont des espèces batailleuses qui ont survécu à la préhistoire et qui vivront encore longtemps.

Q : Pourquoi Bowgar?

R : Nous voulions partir ce groupe afin de rejoindre les jeunes de la relève. Nous avons tous les deux eu une enfance difficile alors nous savons comment il est important d’entretenir une passion qui, dans bien des cas, peut te sortir de la misère de la rue. En approchant des jeunes, nous éduquons et partageons notre savoir. Nous avons commencé à commanditer des jeunes vivants des difficultés en leur fournissant des leurres, ce qui leur évite de sortir des sous de leurs poches. Nous savons tous à quel point cela peut devenir dispendieux. Eux, ils en sont fiers et ravit. Cela leur donne une appartenance et une raison de plus pour ne pas lâcher!

Q : Qui fait partie du programme de commandite?

R : Pour l’instant, nous commanditons deux jeunes pêcheurs émérites : Hugo Castonguay et Alex Durocher. Ce ne sont pas nécessairement des jeunes qui ont vécus la misère noire, mais nous les remercions de nous faire confiance. Nous sommes contents d’aider des gens avec un si bel avenir devant eux.

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Q : Qu’est-ce que nous réserve Bowgar dans le futur?

R : Nous concevons nos leurres depuis deux ans, le tout à petite échelle et de façon tout à fait artisanale. Cependant, nous prenons de l’expansion et nous avons des projets pour Bowgar Lures, mais c’est secret pour le moment! En 2014, nous allons concentrer nos efforts sur les réseaux sociaux afin de trouver de jeunes mordus et faire une saison de pêche hors du commun. Nous voudrions aussi que Bowgar Lures soit reconnu comme une association dont l’objectif est l’entraide et le partage et non pas comme une compétition, comme nous le voyons déjà. Nous faisons tout avec notre cœur et cela ne changera jamais.

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En conclusion

Les deux créateurs de Bowgar Lures sont des artisans de talent, mais surtout des passionnés de pêche possédant un grand cœur. Je leur souhaite le plus grand des succès avec leur entreprise et je vais suivre leur évolution de très près! Ce sont de bons « jacks » qui veulent s’entourer de bon monde pour poursuivre leur passion et donner un brin de fierté aux jeunes qui ont moins de chance.

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