Vidéo de pêche au chinook

Voici une petite vidéo de Bruno sur ces trois semaines de pêche en Ontario avec Louis et Simon.

 

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Miser gros pour les trophées (partie 2)

Suite de « Miser gros pour les trophés Partie.1 »

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mid-left_2Même si le soleil ne s’était pas encore levé le dimanche matin, les quelques heures de sommeil avaient fait énormément de bien. C’était maintenant l’heure de retourner prendre notre revanche sur le poisson. Nous sommes alors retourner au dernier endroit que nous avions quitté la veille car c’était à cet endroit précis que les poissons se trouvaient la journée d’avant. Une fois sur place, il y avait très peu des gens et beaucoup moins d’activité en surface, ce qui nous indiquait que la concentration de poisson c’était déplacée. Nous avons décidé de remonter la rivière pour trouver des fosses plus propices. C’est à ce moment que William, un ami de Bruno, est arrivé pour filmer les chinooks pour son projet « The Forgotten Salmon« .

Nous avons par la suite entamé une marche de plus ou moins 2 heures. Nous n’avons croisé que quelques poissons mais aucune bonne concentration. Quand nous avons enfin touché le « jackpot », c’était une belle fosse avec au moins 30 saumons bien cordés à l’ombre et ce, sans compter tous les autres qui montaient le courant pour venir rejoindre leurs amis. C’est dans cette fosse que ça allait se passer. Après plusieurs attaques et ferrages manqués, quelques combats de poissons décrochés, Bruno a enfin réussi à connecter avec un beau petit chinook mâle. Après un beau combat, nous avons pris le temps de le photographier avant de le retourner à l’eau pour qu’il puisse rejoindre ses amis. Quelques lancés plus tard, la fosse commençait à se remplir de pêcheurs. Il était temps d’aller faire notre « check-out » à l’hôtel alors nous avons décidé de prendre une pause pour aller vider la chambre, se laver et manger.

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La mission de capturer un saumon étant accomplie grâce à Bruno, nous sommes allés explorer d’autres rivières qui pouvaient être susceptibles de contenir des poissons Malheureusement, ces rivières ressemblaient beaucoup à notre première journée c’est-à-dire des poissons dispersés. Après plus de deux heures de marche en rivière, nous sommes retournés à l’embouchure du lac. Simon voulait aller faire quelques lancés dans le lac tandis que moi et Bruno nous avons continué à pêcher dans l’embouchure de la rivière.

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Dans cette partie de la rivière, nous avons eu quelques petites attaques. Avec un peu de persévérance, j’ai enfin réussi à capturer le coupable. Un beau petit gobie bien joufflu qui s’amusait à voler nos appâts.

En résumé,  la fin de semaine fût extraordinaire bien que les poissons étaient très peu nombreux. Les quelques combats qu’ils nous ont offerts m’ont impressionné. La traque de ces géants est une pêche qui rappelle la pêche de ruisseau mais avec une énorme récompense quand on réussit enfin à avoir une touche. Il est certain que je vais revenir pour le chinook l’année prochaine mais je me donne pour but de revenir pour la steelhead dans les prochains mois. Encore une fois, j’en profite pour remercier Bruno et Simon qui ont été des super partenaires de pêche et pour m’avoir fait découvrir leur cours d’eau pour le saumon.

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** A special thanks to William Galen Brown for sending me some pictures. And please, go support his project and help him realize his documentary. // Un gros merci spécial à William Galen Brown et son équipe pour m’avoir envoyé des photos. Allez supporter son projet et l’aider à réaliser son documentaire.

Miser gros pour les trophées (partie 1)

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En fin de semaine, j’ai eu la chance de réaliser un de mes rêves de pêcheur : aller pêcher le saumon chinook. J’étais loin de me douter de la taille colossale de ces salmonidés qui nous offrent un spectacle incroyable et une démonstration de force hors du commun.

Tommy Corriveau saumon chinook ontatioLe voyage s’est un peu décidé à la dernière minute en jasant avec Bruno (Lomechuse). Après avoir eu une confirmation timide de la présence d’une montaison, nous avons décidé d’aller en Ontario la semaine passée pour essayer le chinook. Bruno en a donc parlé à Simon qui, bien sûr, n’a pas pu résister à l’offre. Après s’être assuré de ne rien oublier, Bruno et moi avons préparé notre départ pour rejoindre Simon le vendredi soir à Gatineau dans le but d’aller dormir quelques heures pour ensuite se déplacer aux petites heures du matin en direction de Toronto et les rivières qui l’entoure.

La nuit fût beaucoup trop courte et le trajet en auto trop long mais dès notre arrivée dans la première rivière, nous avons été accueillis par un superbe poisson en train de remonter le courant. Moi qui n’avait jamais vu de chinook sauf sur des photos, j’ai été extrêmement surpris de leurs tailles. Nous avons donc enfilé nos waders, préparé nos cannes et commencé à prospecter la rivière. La journée fût quand même difficile pour moi car je n’avais jamais pêcher au Center Pin, une technique qui semble extrêmement simple de base mais qui est, en fait, parsemée de petits détails qui font toute la différence entre une attaque ou pas. J’ai pris quelques minutes pour être capable de lancer même si la rivière n’était pas très large et que je n’avais pas besoin de distance. La pratique était la bienvenue dans mon cas. Pendant ce temps, Bruno et Simon sont descendus à une fosse qui contenait 4 poissons facilement repérables avec les lunettes polarisées. Après une attaque manquée et un décrochage rapide, nous avons decidé de descendre les prochaines fosses.

Les saumons semblaient très peu nombreux dans le secteur. Donc, après une demi-journée de marche, nous sommes allés nous reposer et faire notre « check-in » à l’hôtel. Mis à part les quelques bébés steelhead, nous sommes revenus bredouilles avec seulement un poisson décroché au ferrage pour Bruno. On peut dire que déjà on commençait à avoir peur de rien prendre.

bébé steelhead des affluents du lac ontario

Après une petite pause à l’hôtel, nous avons décidé de nous attaquer à une autre rivière. Quand nous sommes arrivés sur place, il y avait plusieurs pêcheurs ce qui, en général, est signe de présence de poissons. On s’est alors installés à l’embouchure de ce cours d’eau entre quelques personnes et nous avons commencé à pêcher. Déjà, après avoir vu un peu d’action en surface, nous avons commencé à obtenir quelques touches mais rien n’y faisait au niveau des ferrages, le poisson faisait son difficile.

Au final, la première journée fût extrêmement difficile mais quand même extrêmement plaisante. Elle m’a permis d’apprendre de nouvelles techniques de pêche et de contempler le magnifique spectacle que donnent ces poissons … Le manque de sommeil se faisant sentir, nous sommes allés manger et nous reposer en vue de la prochaine journée qui allait nous réserver de magnifiques surprises.

À suivre …

Bruno Mayot guide de pêche centerpin

Une magnifique pêche près de chez vous (partie 2)

Suite de l’article Une magnifique pêche près de chez vous (partie 1)

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Après le premier ruisseau, qui était magnifique, nous avions un total de 9 ombles dans le panier, ce qui nous donnait droit à 11 mouchetées gardées pour ce deuxième coin de paradis.

Ce ruisseau est très connu et surtout très pêché dans une autre section qui est plus accessible. Il nous a quand même réservé de magnifiques captures. Je n’avais jamais pêché dans cette partie du ruisseau, mais je dois dire que c’était sans aucun doute la plus belle. Cette section est très peu pêchée et ça paraissait par la qualité de la pêche. Bruno m’expliquait que la pêche y était encore meilleure il y quelques années. Il me parlait des belles truites brunes trophées qu’il a eu la chance de capturer à cet endroit.

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La pêche sur ce plan d’eau a été beaucoup plus facile, bien que le ruisseau est plus petit et que plusieurs branches rendent les lancés plus difficiles. Il n’y avait presque pas de ménés, juste de la belle truite. Après une marche à l’ombre en forêt pour attendre les rapides et les belles chutes, plusieurs poissons sont allés au panier et quelques-unes, plus petites, ont été graciées. Résultat : 10 mouchetées de 7 à 14 pouces (dans le panier), 10 graciées et pour finir, une belle petite surprise, je suis resté pris dans une fosse que je voulais essayer (encore une fois ma malédiction face à ce poisson a frappée). Bruno a donc lancé dans la fosse, car je ne voulais pas m’avancer puisque j’essayais de me déprendre et que je ne voulais pas effrayer les truites. Il a pris une belle petite brune!

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En résumé, la pêche a été bonne et nous avons eu beaucoup de plaisir Bruno et moi. Ça faisait longtemps que j’avais pêché en ruisseau et mes lancés laissaient à désirer. Ça ne m’a toutefois pas empêcher de prendre quelques belles truites. Merci à Bruno pour la belle journée.

Qui se lève tôt récolte les poissons.

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Pour mes vacances, j’ai eu envie de me payer un guide de pêche sur le Lac Memphrémagog pour aller prendre de la belle truite. Malgré la panoplie de guide, comme Valéry Perreault (Pêcheureuse), Hugh Côté et Alain Pelletier, mon choix s’est arrêté sur un excellent guide, c’est-à-dire Bruno Mayot(Lomechuse). Bruno en est peut-être qu’à sa première année en tant que guide, mais c’est un gars qui connait beaucoup la pêche. Je le suivais depuis déjà plusieurs années sur les forums comme Québec pêche et Pêche QC et sans même me connaitre, il m’avait déjà beaucoup enseigné sur le monde de la pêche au salmonidé grâce à ses nombreuses interventions sur ces forums.

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C’est donc par un matin frisquet que notre aventure a commencé. Quand le cadran a sonné à 4heures du matin, moi et ma copine avons pris le chemin en direction du Lac Memphrémagog en nous rendant à la marina de Georgeville. Malgré nos yeux encore collés et pas tout à fait réveillés, nous nous sommes émerveillés devant la beauté du petit village et la vue incroyable sur le lac Memphrémagog au lever du soleil. Une fois le bateau à l’eau, nous avons sprintés vers une belle fosse très profonde pour aller tester la grise à la jig, une technique que j’avais envie d’essayer depuis longtemps. Ça n’a pas pris plus de 10 minutes avant les premières touches. Au menu, une belle grise de 10 lbs et plusieurs autres beaux spécimens. Autour du bateau, la truite arc-en-ciel se nourrissait en surface. Nous avons donc décidé de changer de méthode et de faire un peu de traîne, question d’accrocher plusieurs beaux poissons. Après avoir échappé 2 ouinananiches, une arc-en-ciel se pointe le nez. Stéphanie a donc pris la canne et l’a sortie comme une pro. Cette belle truite de 3 livres sera le seul salmonidé de la journée qui n’a pas été gracié et qui finira en délicieux souper.

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Malgré les innombrables bateaux qui recouvrent le lac, mon expérience au Memphré, guidée par Bruno, fut mémorable. Non seulement il est une personne extrêmement sympathique et professionnelle, mais en plus il connait très bien son lac. À maintes reprises, nous étions les premiers sur un spot de pêche et les autres bateaux arrivaient quand nous commencions à prendre du beau poisson. Il est un très bon mentor et il a très bien pris le temps de nous expliquer les techniques.

Merci Bruno pour ce bel avant-midi et au plaisir de retourner pêcher en ta compagnie bientôt!

Bruno Mayot Guide de peche

Bruno Mayot

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Éperlan du Memphré
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Stéph et son Touladi

 

La malédiction du pêcheur

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À chaque année, je me donne des objectifs de pêche; que ce soit de prendre une espèce de poisson que je n’ai jamais pris ou de battre mon record personnel des années précédentes pour un poisson en particulier. Cette année, je me suis donné comme objectif de prendre une truite brune à la mouche. Dans mon coin, la truite brune est extrêmement farouche et bien souvent la truite arc-en-ciel attaquera en premier.

Donc, en fin de semaine passée, je me suis dirigé sur la rivière Magog tôt le matin pour avoir un bel avant-midi de pêche et surtout atteindre mon objectif : une grosse truite brune.

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La journée a difficilement commencée : aucune touche pour presque 1 heure, aucun mouvement en surface et même après avoir essayé plusieurs mouches noyées, sans succès. Finalement, les truites se sont activées et la chasse a commencée en surface. Beaucoup d’action sur des petites mousses blanches qui flottent. J’arme ma canne d’une petite sèche blanche et je commence à « caster » dans les bouillons. Dès que ma mouche a tombée à l’eau, les truites se sont activées de l’autre côté de la rivière et il n’y avait plus aucun mouvement du côté où je lançais.  Je commençais à penser que j’ai une malédiction!

Après plus de 2 heures, j’ai finalement eu une touche. Une petite truite arc-en-ciel de 10 pouces, rien d’impressionnant mais au moins, la malédiction était terminée! J’ai continué à lancer encore et encore.. 1 heure sans touche et pourtant, des poissons très actifs en surface commençaient à me faire perdre ma concentration. Mes lancers étaient de moins en moins précis et je me retrouvais souvent avec beaucoup de lousse dans ma soie. Finalement, j’ai eu l’attaque que j’attendais tant. Un gros gobage comme on les aime! Mais mon manque de concentration avait laissé un énorme lousse dans ma soie et la panique m’a fait ferré trop rapidement, enlevant mon offrande de la bouche de ce beau poisson.

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Pendant une minute, je me suis détesté moi-même et j’ai dû réciter tous les mots d’Églises que je connais au moins cent fois dans ma tête. C’était la truite brune que j’attendais et que je pourchassais depuis plusieurs semaines. Depuis plusieurs jours, ce mauvais ferrage me hante le soir quand il est temps de dormir… Je me répète la scène encore et encore et j’ai l’impression que le seul remède à mon problème est de retourner pêcher pour ce monstre.

Pas facile la vie de pêche et j’ai vraiment hâte de bien dormir!

Poissons boudés

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Les semaines passées, j’ai remarqué à quel point les poissons fourrages  ou, comme appelés par plusieurs « les poissons blancs », sont des espèce boudée, voir même condamnée à mort par certains pêcheurs les accusant de voler leurs vers de terre. Comme vous le savez tous, je prône le « no-kill » donc je ne suis pas d’accord avec ces pratiques et pour plusieurs raisons.  La première étant que la nature a besoin de tout son écosystème et pas seulement de gros carnassiers. Il faut des ménés, des ouitouches et mulets dans nos cours d’eau pour assurer la survie des poissons sportifs.

Comme la mentalité sur la pêche penche de plus en plus en faveur de la pêche sportive avant la pêche pour se nourrir, j’ai pensé proposer un type de pêche qui est boudé par beaucoup mais qui m’a apporté beaucoup de plaisir la fin de semaine passée.

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J’avais décidé de prospecter une nouvelle rivière à la mouche avec mon cousin. Cette rivière semblait particulièrement propice à la truite mouchetée. À ma grande surprise, aucune truite n’a mordu mais nous avons eu droit à plusieurs belles attaques d’un des fameux poissons boudés : la Ouitouche! Ces petits poissons, de 8 à 9 pouces, se tenaient dans les courants forts derrière les roches et dans les remous, comme des petites truites prêtes à attaquer nos offrandes qui descendaient le courant. Je n’avais jamais vraiment eu la chance de pêcher ce poisson et je dois dire que nous avons eu autant de plaisir que si nous avions pris de petites truites. En plus, j’ai eu droit à un beau trophée  vers la fin de notre périple puisque j’ai eu droit à l’attaque d’un Mulet de plus de 16 pouces. Une méchante belle expérience, à mon avis!

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Je voudrais donc dire à ces pêcheurs qui boudent nos « poissons  blancs » d’essayer la pêche à la Laquaiche  argentée ou même à la Ouitouche. Ce sont des poissons qui offrent des combats dignes d’un salmonidé.

Finalement, si vous ne mangez pas vos « poissons blancs», remettez-les à l’eau. Qui sait, ils pourraient contribuer à faire grossir vos carnassiers tant attendus!

Un moment mémorable

Plusieurs personnes qui pêchent avec moi m’en ont fait part dans le passé. Quand j’ai un poisson au bout de la ligne, je retrouve mon sourire d’enfant. Pour moi, la pêche est une passion, voir même une obsession. J’ai toujours pêché la truite depuis aussi loin que je me rappelle; avec mon père étant petit et mes amis en vieillissant. Mais dernièrement, j’ai eu droit à un très beau moment mémorable.

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La journée a commencée par un petit matin froid. Ça faisais 3 jours qu’il pleuvait et j’avais une pêche à l’achigan de prévue avec mon ami Finley et ma copine Stéph. À 8 heures le matin, on embarque donc pour notre périple vers un spot à l’achigan, mon spot de  prédilection qui demande une petite marche de 30 minutes pour se rendre. Malheureusement, rendu sur place, je constate l’état de la rivière : brune, haute avec un courant intense. La pêche était donc très difficile, voire presque nulle. Après plusieurs minutes à lancer, pas une seule touche. J’avais pourtant promis à Finley qu’on allait prendre du beau « bass » à cette place. Je n’étais jamais revenu bredouille de cet endroit-là auparavant. Heureusement, on a eu droit à la visite d’une grosse tortue grognonne pour nous redonner un peu de joie.

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Je décide donc d’aller essayer la rivière Magog pour la truite. J’avais vu des truites se nourrir en surface la veille et comme Finley pêche à la mouche, je me suis dit pourquoi pas. J’en ai profité pour sortir ma canne à mouche pour la premières fois depuis son achat. Je monte un streamer et commence à lancer maladroitement étant donné mon manque de pratique pour ensuite finir accrocher dans un arbre qui finira par me coûter un streamer 😉

Après quelques minutes, les truites commençaient à se nourrir en surface. J’ai donc monté une petite sèche similaire au pollen qui tombait sur la rivière.  Je pratiquais mes lancés et quand j’ai commencé à avoir le tour, j’ai eu droit à une belle attaque d’une petite arc-en-ciel de 10 pouces. J’ai ensuite compris pourquoi les moucheurs ne jurent que par la canne à mouche et boudent les lancés légers une fois qu’on y a gouté. Le combat est incroyable et la longueur et la flexibilité de la canne m’ont donné un combat digne de ce nom pour une simple petite truite qui aurait à peine tiré avec un lancer léger.

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Pendant le combat, le poisson s’est permis de faire 3-4 sauts hors de l’eau. Il est vrai que j’ai retrouvé, pendant quelques minutes, mon sourire d’enfant. Ma première prise à la mouche, sur une sèche, ce moment va rester gravé à jamais dans ma mémoire.

Un gros merci à Finley d’avoir fait tout le chemin pour une petite sortie de pêche et surtout un gros merci à ma blonde de m’endurer dans ma passion qui empiète souvent sur notre vie de couple

Fin de semaine de kayak

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C’était par une fin de semaine chaude et ensoleillée de l’été 2012 que moi et Le Capitaine Mickey avons décidé d’embarquer nos kayaks pour aller descendre la Rivière Saint-François. Départ: Brompton; destination: Richmond; objectif:  prendre du beau poisson. Le départ fût beaucoup plus difficile que l’on pensait. Nous nous étions dit que nous allions débarquer dans un ruisseau et le descendre jusqu’à la rivière mais malheureusement, avec le temps chaud, le niveau de l’eau dans le ruisseau était bas et nos kayaks, remplis de bouffe et bières, étaient lourd. Ce qui devait nous prendre environ 10 minutes à faire, nous l’avons fait en plus de 2 heures. Épuisés par le portage, nous avons décidé de camper sur la jonction du ruisseau et de la rivière.

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Une fois le feu de camp allumé, les lignes à l’eau pour la nuit et les couvertures étendues, c’était le temps de sortir la bière. Après l’arrivée de la noirceur et après plusieurs consommations, je suis allé au ruisseau pour évacuer quelques bières, question de faire de la place pour quelques-unes de plus! 😉 (il fallait bien alléger nos kayaks pour le lendemain!) C’est à ce moment que j’ai vu des tonnes d’écrevisses, nous amenant à une chasse nocturne avec une lampe de poche et suivi d’un excellent « snack » à la cajun : écrevisses bouillies sur feu de bois :).

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La deuxième journée ne fût pas moins épuisante. Elle a très bien commencée avec une belle pêche à l’achigan aux poppers le long des tombants de roches. Il y avait plus de 30 spécimens allant de 2 à 4 livres.

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Mais comme toute bonne randonnée, il fallait aussi descendre la rivière. Nous n’avions pas pensé au fait qu’il n’y avait pas de courant entre Brompton et Windsor. Avec nos kayaks trop pleins et le manque de courant, il a fallu plusieurs heures pour se rendre à Windsor. Une fois rendu, il fallait encore faire du portage pour réussir à passer le barrage de l’ancienne Domtar.

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Une fois tout ça passé, nous avons décidé de camper sur une île à Windsor.  La nuit fût bonne et reposante, nous permettant de repartir en forme le lendemain. Notre deuxième journée la pêche fût médiocre. Par contre, la descente était rapide et efficace, ce qui fût très bien puisqu’on avait déjà accumulé un bon retard sur notre horaire.

En résumé, ce fût une superbe fin de semaine. La pêche a été bonne : plus de 40 achigans de toutes les tailles sur des leurres de surfaces.

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