L’heure de la révolution

oldschool

Suite à une discussion avec des amis sur le groupe Facebook « Les Pêcheurs de Carpe & Esturgeon de Montréal » qui a débuté à propos d’une pétition Américaine pour interdire la pêche à la carpe à l’arc ou arbalète j’ai décidé d’écrire un petit post de chialage sur les réglementations archaïques et les infrastructures dépassées dans le domaine de la pêche sportive du Québec.

Premièrement les infrastructures … on s’entend que déjà en 2014 bientôt 2015 la possibilité de pouvoir acheter son permis de pêche en ligne devrait être disponible … cette année je me suis procuré mon permis de pêche ontarien EN LIGNE. suite à ma transaction j’ai reçu un permis temporaire à imprimer sur papier en attendant par la poste mon permis sur une carte en plastique … pas un simple bout de papier cheap qui se déchire dans le portefeuille mais bien un permis sur une carte.

permis
He haut le permis Ontarien en bas celui du Québec.

 

Certaines autres provinces un peu plus avant-gardistes possédées aussi deux types de permis soient le permis Écologique avec quotas réduit a un cout plus faible ce qui est parfait pour les gens qui ne pêche pas souvent ou ceux qui pratiquent la remise à l’eau comme moi ou le permis standard avec quota un peu plus élevé parfait pour les gens qui mangent leur poissons … à mon avis il est normal que quelqu’un qui exerce une plus grosse pression sur la ressource paie un peu plus (argent qui a mes yeux devrait être réinvestie dans la ressource en ensemencements)

ensemancement
Pour les règlements … la réglementation n’est presque jamais changée à moins qu’une espèce de poisson soit en voie de disparaitre mais je pense qu’il y aurait moyen de faire de la prévention plutôt que d’attendre à la dernière minute.

Une façon simple serait tout simplement de revoir les quotas a la baisse pour chaque espèce car en vrai … qui a besoin de 10 truites ou de 50 perchaudes pour se nourrir par jour et si vous voulez me parler de nourrir votre famille … procurez leur un permis et amenez les avec vous la pêche c’est aussi familial.

Un autre point qui a été abordé dans cette discussion la serait aussi de réglementé les poissons qui sont présentement classé comme « autres espèces » ceci inclut le carpe, les lépisostées osseux, les chevaliers … Ma raison personnelle pour réglementer ceci est justement pour ne pas complètement interdire le bowfishing et permettre aux gens de continuer de pratiquer leur sport même si je ne suis pas d’accord avec celui-ci mais de devoir le respecter sans carnages … les photos de multiple Lépisosté et de dizaines de carpes mortes étaler dans la rue sont beaucoup trop nombreuse je pense que le sport pourrait être pratiqué dans le respect de la ressource.
Tout ceci pourrait être une première étape vers une réforme dans les réglementations de la pêche au Québec tout en respectant nos cours d’eau et leurs ressources.
Il va sans dire qu’il faudrait déjà que notre gouvernement investi dans la faune plutôt que de faire des coupures mais faut pas trop rêver. merci d’avoir pris le temps de lire je vous invite à debatre de façon civiliser dans les commentaires de ma page Facebook Fishingshack.

8 thoughts on “L’heure de la révolution

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  1. Ce n’est pas les règlements qui sont dépasser, c’est les gens qui ne les comprennent pas..
    Quand tu parle de 50 perchaudes par jours ou de 10 truites par jours… le nombres maximal par jour est aussi le nombre de possesion MAXIMAL.

    1. En effet un peu d’éducation ne ferait pas de tord mais entre toi et moi … ta perchaude elle sera toujours meilleure fraiche attrapée donc pourquoi pas dessandre la limite de possession un peu et simplement compenser en offrant des endroit pour la pecher amenager pour que tout le monde puisse au quotidien selon leur envi aller se pecher un repas.

  2. Absolument d’accord! Pour les limites de prises, je comprend que celui qui fait des centaines de kilomètres pour monter dans le nord a le gout de descendre ses 6 dorés. Mais 6 doré dans les rivières du sud de la province… c’est beaucoup. Surtout que nos dorés du sud sont plus gros que ceux du nord. Une limite de 2 doré par personne me conviendrait parfaitement. Surtout qu’on est plutôt difficile au Québec en terme de poisson. Beaucoup réserve la poubelle à d’excellents poissons (perchaudes et crapets) qui supporte une très forte pression de pêche. Ils vont au contraire cibler des espèces qui supportent une moins grande pression, comme les salmonidés.
    Ceci dit, notre réglementation évolue. Lentement, mais par exemple les limites de tailles pour l’esturgeon et le doré je trouve ça fantastique.

  3. je crois pas que réduire les quotas changerais quelque chose, les permis de pêche commercial on un bine plus gros impact sur la ressource que les viandeux, et même le braconnage … je crois qu’il est bien plus urgent de chercher des solutions a des problèmes environnementale que de réduire les quotas… http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/science/2015/02/06/001-medicament-eau-poissons.shtml voir aussi http://www.ledevoir.com/societe/sante/431138/les-eaux-usees-revelent-des-quebecois-portes-sur-la-cocaine

    si pour monter dans le nord pour pêcher la truite ça me coute minimum 50 $ de gaz rien que pour monté la et que j’ai plus le droit qu’a 5 truites c’est claire que vous allez me perdre comme pêcheur au Québec !!! même une excursion au lac champlain pour la perchaude devient moins intéressante si je ne peut que rapporter qu’une vingtaines de perchaudes

    1. Il pourrait être possible d’offrir des plans pour les pourvoyeurs qui gère l’ensemencement de leur propre lacs ex : si le pourvoyeur s’engage a ensemencé X poisson par poisson capturer sur ces lacs je ne vois pas pourquoi il ne lui serait pas possible d’offrir des forfaits à captures plus élevés.

      Comme sa une personne qui monte dans le nord pêcher sur une zec ou une pourvoirie pourrait rapporter un quota plus élevé en contrepartie le pourvoyeur devrait s’assurer d’un plan de gestion de ces lacs.

      Pour ce qui est de la pêche commerciale je suis 100% d’accord c’est une pratique que j’abolirais entièrement au moin sur le fleuve si ça n’en tenait qu’à moi 😉

  4. l’ensemencement est la solution mais nos politique environnementale rendent la pisciculture de moins en moins possible pour les agriculteurs alors qu’en Ontario les méthodes et recherches sur l’aquaculture sont fortement subventionner nous ici on ne fait que restreindre nos producteurs en leur imposant de plus en plus d’exigences presque impossible de rencontrer !

    1. Merci en passant Frederich d’avoir pris le temps de lire l’article et de vos commentaires je partage votre vision des choses.

      Même si je crois que les quotas pour certaines espèces devraient être revus à la baisse. je comprends votre inquiétude lors de voyages de péché dans le nord je ne pense pas avoir réponse à tout je en fais qu’exprimer mes frustrations face à notre système archaïque.

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