Nouveau plan de gestion du doré 2016-2026

Nouveau plan de gestion du doré 2016-2026

Voici le nouveau plan de gestion du doré mit en place et publier dans les derniers jours.

Nouveautés

    • Remplacement de la limite de taille minimum de 32 cm par une gamme exploitée de 37 à 53 cm, avec la possibilité de conserver un doré de plus de 53 cm pour les zones de pêche 16, 17 et 22;
    • remplacement de la limite de taille minimum de 32 cm par une gamme exploitée de 32 à 47 cm pour la zone de pêche 13;
    • interdiction de pêcher le doré à l’arc, à l’arbalète et au harpon en nageant;
    • élimination d’exceptions, dont le réservoir Gouin (passe de la taille minimum de 32 cm à la gamme exploitée de 32 à 47 cm);
    • augmentation de la durée du plan de gestion afin de tendre vers un standard de 10 ans pour l’ensemble des plans de gestion en faune aquatique;
    • adoption d’un cadre de gestion des ensemencements de doré;obligation de transporter tous les dorés entiers, entiers et éviscérés ou en filet coupé en portefeuille là où une limite de taille est applicable.
    • obligation de transporter tous les dorés entiers, entiers et éviscérés ou en filet coupé en portefeuille là où une limite de taille est applicable.

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http://mffp.gouv.qc.ca/faune/peche/plan-gestion-dore-2016-26.jsp

Steelhead, pêcher les tributaires du lac Ontario!

Steelhead, pêcher les tributaires du lac Ontario!

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Bonjour à vous tous, si vous êtes intrigués, obnubilés, ou rêvez de la truite arc-en-ciel de souche steelhead, ce petit article va certainement vous intéresser! C’est bien humblement, mais avec verve, que nous partageons avec vous les informations que nous avons récoltées lors de notre séjour au Fly fishing show à Somerset, au New Jersey, à la fin du mois de janvier dernier. Les séminaires ont été présentés par M. Gary Edwards, guide sur la Salmon river, dans l’état de New York. Cependant, les informations indiquées dans cet article peuvent très bien s’appliquer à l’ensemble des tributaires du lac Ontario si on se fie au programme de gestion de la population de saumons, steelhead et dorés que gère cet État.

Saviez-vous que nous devions aux Américains l’introduction de cette espèce dans les Grands Lacs? Ils ont un programme très structuré d’ensemencement et de soutien des espèces sportives. En fait, durant la période de fraie, ils prélèvent directement de la Salmon river (État de New-York, USA) plusieurs individus mâles et femelles pour faire éclore, en bassin, plus de 2 à 3 millions d’individus. De plus, afin que tous les tributaires des Grand Lacs puissent profiter de cette générosité, ils relâchent directement dans le lac Ontario, les alevins avant qu’ils n’aient eu le temps de s’imprégner de l’odeur de la rivière qui alimente les bassins d’élevage.

Selon M. Edwards, la torpille argentée peut être retrouvée toute l’année dans les affluents des Grands Lacs. Par contre, la taille et la maturité des individus variera grandement selon la saison.

L’automne et le printemps sont les meilleures saisons si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté pour la capture d’un trophée. Mais pourquoi l’automne nous direz-vous? Ce n’est pourtant pas la période de fraie pour ce poisson! Vous avez bien raison. C’est la fraie de ses lointains cousins, les saumons, qui pousse bon nombre de Steelhead à quitter le confort et la sécurité que leur procurent les Grands Lacs. Comme pour la majorité des poissons d’intérêt pour la pêche sportive,  le refroidissement des cours d’eau est synonyme d’un pic d’activité pour cette espèce. L’instinct les pousse à se préparer pour les rigueurs de l’hiver. Comparativement à d’autres espèces de prédateur, notre bolide argenté ne cherche pas particulièrement à profiter de la migration des juvéniles pour se constituer des réserves. Non, ce sont les hormones issues du ballet amoureux des saumons qui l’hypnotisent et l’ensorcèlent. Elle pourrait saisir la présentation bien exécutée d’un streamer, mais ce qui tient l’ensemble de ses sens en éveil est l’odeur enivrante du caviar de saumon qui s’éparpille au gré des courants sur le lit des rivières. En fait, mue par sa gloutonnerie légendaire, c’est l’appel de cette friandise qui lui a fait quitter les Grands Lacs et rien d’autre! Pour la steelhead, une frayère à saumon constitue le nec plus ultra des eldorados!

Saison automnale

C’est pour cette raison qu’en automne la boite à mouche d’un « steelhead bum » aura davantage des airs de magasin de bonbons avec ses imitations d’œufs de toutes les couleurs. L’approche, elle, devra être délicate, stratégique et respectueuse puisque les secteurs où vous trouverez la steelhead seront aussi envahis de saumons. Donc, voici quelques conseils pour ne pas interrompre le ballet nuptial de ces magnifiques saumons :

  • L’observation d’un ballet aquatique s’avère une véritable aubaine parce qu’il risque effectivement d’y avoir une ou plusieurs steelhead en retrait;
  • Il est donc recommandé d’exécuter un lancer un peu plus haut et en amont des tourtereaux;
  • Laisser à la mouche le temps d’exécuter une dérive jusqu’à ce qu’elle soit rendue en aval du couple (derrière);
  • C’est à ce moment que vous exécutez quelques petites strips pour ramener votre imitation d’œuf juste derrière les saumons que vous venez courtoisement d’éviter. Rester en alerte, parce que l’attaque tant désirée pourrait se produire bien plus rapidement que vous le pensez!

Exemple de mouche automnale

Pour faciliter et rendre plus agréable votre expérience de pêche durant cette période de l’année, M. Edward ajoute également les recommandations suivantes :

  • Préférez les débuts de semaine (du lundi au mercredi) pour éviter la cohue;
  • Oubliez les sorties durant un congé férié;
  • Se lever tôt;
  • Amenez un repas pour manger sur place et vous reposer durant la période la plus achalandée. La majorité des gens quittent lorsque l’heure du souper se présente.

De plus, M. Edwards souligne que la steelhead ne serait pas un poisson qui aurait tendance à se déplacer sous la glace, ainsi la montaison automnale prend fin avec la prise des glaces. Les individus qui ne seront pas redescendus s’installeront paisiblement dans les fosses de la rivière pour économiser au maximum leur énergie.

Saison hivernale

Salmon river hiver

Celle-ci peut aussi être une très bonne occasion pour chasser ce magnifique poisson. À ce moment, il vous sera important de retenir l’information suivante : les individus en phase active sont les plus susceptibles d’être preneur, s’installeront en tête ou à la fin de la fosse. Donc, dans un souci de respect et de conservation, il est préférable de ne pas cibler les individus que vous pourriez voir en plein centre d’une fosse. Ceux-ci sont en position de repos et de récupération, donc plus sensibles et vulnérables au stress que pourrait leur causer un ciblage de votre part. Bien qu’il puisse y avoir des périodes d’intense activité, vous devrez tenter de faire passer votre offrande le plus proche possible de votre cible. C’est là que les techniques de tchèque nymphing deviennent de véritables atouts à votre arsenal de pêche.

Rappelez-vous qu’à cette période de l’année, elles doivent faire une économie maximale de leur énergie. La nourriture est plus rare et elles n’ont aucun intérêt à dépenser plus d’énergie que ce que leur proie pourra leur apporter. Durant l’hiver, le guide recommande d’abord l’usage de petites nymphes noires, d’une taille entre 16 et 20. En fait, selon lui, lorsque la température se situe entre -5 et 0 C, vous pourriez être témoin d’une émergence peu commune. Imaginez comment cela peut être dépaysant de voir une nuée de petits trichoptères sur le tapis blanc pur de dame nature! Cela doit être toute qu’une expérience!

Bien qu’il soit recommandé de commencer avec vos petites nymphes, ne vous y limitez pas. Vous connaissez l’expression : l’occasion fait le larron! La période d’abondance où notre amie s’empiffrait de caviar de saumon n’est pas encore très lointaine. Il y a donc encore de bonnes chances pour vous d’éveiller sa gloutonnerie à l’aide d’imitation d’œuf. Finalement, l’usage d’un streamer peut aussi être très productif. Si votre présentation est adéquate, vous avez toutes les chances d’éveiller leur instinct opportuniste. Tout au long de la saison froide, gardez en tête l’équation suivante : le moins d’effort possible pour un maximum de protéines!

Saison printanière

Fin février, début mars, la fonte des glaces annonce l’amorce de la seconde montaison. Le réchauffement progressif des cours d’eau fouette les sangs de la steelhead et lui rappelle qu’il est maintenant temps pour elle de procréer. Il est intéressant de savoir qu’à la différence de ses lointains cousins les saumons, la steelhead ne cesse point de s’alimenter pendant la fraie. Bien au contraire, sans avoir comme principale préoccupation la reconstruction de ses forces, son légendaire sens de l’opportunisme la précède en tout temps. C’est une bonne saison pour tenter une pêche avec une souris. À ce moment, il est recommandé de déposer votre offrande le long de la berge pour imiter la chute à l’eau d’un petit rongeur. La souris peut être travaillée principalement de deux façons :

  • Dans les portions calmes du cours d’eau, travaillez-la en surface. Imitez sa nage dans une tentative de rejoindre une roche à proximité ou l’autre berge;
  • À la sortie d’un rapide, travaillez-la avec une approche de type noyée. Assurez-vous d’avoir une dérive morte (drag free). Vous imiterez ainsi une noyade en amont;
  • Attachez bien votre tuque, si vous êtes suffisamment convainquant, les attaques peuvent être violentes!

La pêche en streamer reprend aussi du poil de la bête avec l’arrivée du printemps. Si vous êtes chanceux, le secteur que vous visiterez sera peut-être en pleine éclosion d’œufs de saumon. Une nouvelle occasion pour notre éclair argenté préféré de passer au comptoir à bonbon! Devant un tel festin, votre Graal sera indubitablement une imitation d’alevin présentant encore son petit sac ventral. Variez les techniques et les approches : dérives, strips, poses et changement de vitesse.

Conseils supplémentaires

Face à une journée difficile, prenez le temps d’observer votre environnement. Vous êtes au printemps, la vie reprend ses droits. Il y a certainement quelque part, une petite gâterie susceptible d’aiguiser l’appétit du poisson que vous convoitez tant. Ne vous limitez pas dans vos tactiques de pêche. Quelque part sur les berges ou au fond de la rivière, il y a certainement une midge, une nymphe, une larve, un poisson-appât ou une souris. C’est le temps parfait pour essayer cette mouche que vous n’avez jamais touché depuis 5 ans au fond de votre boite.

Si c’est votre première fois et que vous avez la chance de prendre plus qu’un individu, prenez le temps d’observer et de comparer leur robe. Vous pourrez noter d’importantes variations dans leurs coloris : dos sombre avec ligne latérale empreinte d’une couleur rosée à la limite du rouge pour le résidant et une couleur vif-argent  pour les nouveaux arrivants. Voici un exemple de la progression en photos:

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La période de la fraie se termine, fin avril, début mai, et c’est ainsi, lorsque l’eau atteint 60 degrés F, que les individus matures quittent les rivières pour retourner vers le confort serein du lac Ontario. Dans ces conditions, si cette espèce continue à vous appeler, nous vous conseillons de viser ces grandes étendues d’eau plutôt que les cours d’eau pour la poursuivre.

Conclusion

Merci d’avoir pris quelques minutes pour lire notre article. Nous espérons qu’il vous a plu. Nous tenons à remercier Bruno Mayot alias Lomechuse (guide de pêche aux salmonidés), pour sa collaboration, c’est-à-dire, la révision de nos écrits et sa générosité pour nous avoir fourni les photos et à Tommy Corriveau, fondateur de l’équipe de Fishingshack, pour la publication et la diffusion de l’article.

Amélie Caron et Vincent Delisle

L’équipe de Speyrit

speyrit.com

speyrit@gmail.com

Carpes, chevaliers et meuniers

Carpes, chevaliers et meuniers

La question qui m’est le plus souvent posée sur Facebook et qui suscite, à tous les coups, de longs débats quand il s’agit d’identifier un poisson c’est sans aucun doute « Est-ce que c’est une carpe ça ? ». Cette question revient à toutes les fois que quelqu’un attrape un poisson avec la bouche en dessous (carpe, meuniers, chevaliers et même la couette).

Voici donc mon petit guide pour identifier la carpe (famille des cyprinidés) et les catostomidés (famille des chevaliers, meuniers et de la couette).

Même si plusieurs personnes considèrent la carpe comme étant un « trash fish », la pêche à cette espèce est un sport qui prend de l’expansion à vue d’œil au Québec. Si vous pratiquez la pêche à la carpe, vous aurez la chance de capturer des spécimens extrêmement différents au niveau des écailles et des nageoires. Cependant, il faut savoir que même si sur les forums et pages Facebook on parle de carpes miroir, carpes cuir, carpes Fantail et bien d’autres, presque tous les spécimens du Québec sont de la même espèce, soit la carpe commune de son nom latin Cyprinus carpio.


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La différence majeure entre la carpe et les catostomidés est sans aucun doute que la carpe soit la seule qui possède des barbillons sur les lèvres. C’est un trait spécifique, facile à reconnaitre et qui ne trompe pas.

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Les meuniers, quant à eux, possèdent de toutes petites écailles très fines et c’est un trait distinctif par rapport aux chevaliers. Ils ne possèdent pas de barbillons, ce qui les distinguent de la carpe commune. Ils ont une forme plutôt longiligne et sont rarement bedonnants.

Meunier

Le meunier noir possède entre 53 à 85 écailles le long de sa ligne latérale.

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Le meunier rouge, lui, en possède entre 91 à 120.

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Les chevaliers, bien que très similaire en apparence à la carpe, ne possèdent pas de barbillons et leur corps est souvent plus allongé et moins trapu. Leurs grosses écailles et leur dos légèrement arqué les distinguent des meuniers. Au Québec, 5 types de chevaliers ont été répertoriés.

Le chevalier rouge possède entre 12 à 14 rayons sur la nageoire dorsale. De plus, sa tête est généralement plus petite que celle des autres chevaliers.
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Le chevalier de rivières possède entre 12 à 14 rayons sur sa nageoire dorsale. Son museau est plus épais et bulbeux que celui des autres chevaliers.
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Contrairement aux autres chevaliers, le chevalier blanc possède entre 15 à 17 rayons sur sa nageoire dorsale. Également, la nageoire caudale de ce dernier ne sera jamais rouge.
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Le chevalier jaune possède de 12 à 14 rayons sur sa nageoire dorsal et ses nageoires dorsale,caudale et anale sont rouge.
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Le chevalier cuivré (espèce protégépossède aussi entre 12 à 14 rayons sur sa nageoire dorsale et ses nageoires ne seront jamais rouge. On retrouve le chevalier cuivré principalement sur la rivière Richelieu et les cours d’eau adjacents.
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La morphologie de la couette est bien différente de celle des autres Catostomidées. En effet, sa nageoire dorsale est très longue et il est de couleur argentée. La couette est en général très facile à différencier.

Couette

Couette

Sources media :
http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs1930271
http://commeunpoissondansleau-enabitibi.blogspot.ca/

Petits poissons, plaisir à l’horizon

Petits poissons, plaisir à l’horizon

En attendant le printemps et ses beaux poissons colorés, mon ami Ted m’a invité à aller pêcher l’éperlan arc-en-ciel dans le secteur de Miguasha. À cet endroit, il est possible de capturer douze douzaines d’éperlan par personne. Puisque c’était ma première sortie de pêche blanche, je ne savais pas trop à quoi m’attendre car j’étais plutôt préoccupé à me mettre des vêtements chauds pour me protéger du froid.

Le truc c’est de creuser un trou et attendre une touche. Pour favoriser la pêche, nous avons utilisé comme appât du lard que nous avons mit sur nos mouches colorées. Pour capturer un peu de ce poisson, il est nécessaire de connaitre l’horaire des marées car l’éperlan quitte la baie pour se retrouver au large lorsque la marée baisse et revient avec la marée montante. Pour initier une personne à la pêche blanche, c’est un très bon choix. J’ai vraiment aimée ma première expérience de pêche blanche. Ted, plus expérimenté dans cette pêche que moi, a réussi à attraper son quota. Quant à moi, j’ai réussi à prendre la moitié du mien, soit six douzaines.

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Activité de pêche blanche à la Fête des neiges de Magog 2015

Activité de pêche blanche à la Fête des neiges de Magog 2015

C’est le samedi 7 février et le dimanche 8 février qu’avait lieu l’activité de pêche blanche pour les enfants de tous âges organisée par le club des 4 loups dans le cadre de la fête des neiges de Magog. Nous (Tommy et Bruno) étions bénévoles pour le samedi 7 février.

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Dès notre arrivée, nous avons préparer le site qui consiste à découper une large section de glace afin d’y  positionner les cages qui accueillent les truites arc-en-ciel durant la fin de semaine. Une fois le site prêt, nous avons assisté à l’ensemencement de plusieurs centaines de magnifiques petites truites arc-en-ciel de 9 à 12 pouces qui devaient faire le plaisir des jeunes pêcheurs durant la fin de semaine.

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Arrivé vers 8h30, l’activité devait ouvrir ses portes pour 10 heures du matin. Il n’est pas encore 10 heures du matin et déjà les jeunes de tous âges font la file pour attraper ces magnifiques petites truites. Chaque groupe de 22 jeunes disposaient de 15 minutes pour tenter d’attraper 2 truites par enfant et ce sans arrêt jusqu’à 16 heures. Durant la première journée, il y a donc plusieurs centaines de jeunes qui ont pu profiter gratuitement de cette activité de pêche blanche et être initier à la pêche sur glace grâce au club des 4 loups et leur dévouement à la cause.

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C’était merveilleux de voir l’émerveillement des enfants et l’engouement des parents. Chaque poisson capturé suscitait une bordée d’exclamations et de félicitations. Les parents étaient très fiers de voir leurs enfants heureux, intéressés et intrigués par leur capture qui gigotait au bout de la ligne. Le temps d’une photo et la truite était soit graciée ou alors conservée pour une bon souper familial.

L’activité qui s’est tenue sur 2 jours a permis d’initier à la pêche blanche pas loin de 800 enfants, on peut donc dire que l’activité fut un franc succès. À la fin de l’activité le dimanche 8 février à 16 heures, les truites arc-en-ciel, qui ont su échapper à la tentation de mordre aux appâts proposés, sont allés rejoindre les profondeurs du lac Memphrémagog parmi leurs congénères.

Nous profitons de l’occasion pour remercier le Club des 4 loups et leurs bénévoles pour l’implication dans ce genre d’activités qui sont tellement importantes pour l’avenir de notre loisir et pour la formation de la relève de la pêche.

 

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Tournoi de pêche blanche lac Wallace 2015

Tournoi de pêche blanche lac Wallace 2015

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C’est sur un coup de tête que l’équipe de Fishingshack a décidé de se joindre au tournoi de pêche blanche sur le lac Wallace à environ 20 minutes de Coaticook. Nous avons donc publié l’événement et invité nos amis à se joindre à nous en cette belle journée de janvier pour taquiner les quelques espèces qui sont maitres des profondeurs de ce lac.

installation du campement

Dès notre arrivée, j’ai eu la chance, dans le bureau d’enregistrement, de croiser nos amis que nous avions invité sur les différent groupes. Après un peu de « blabla » nous avons chargé les traineaux en route pour la pêche.

Truite brune

Armé d’une carte bathymétrique, nous avons fait notre chemin vers certaines structures qui nous semblaient propices à la capture de truites brunes. Après plusieurs attaques de perchaudes et du à un manque d’attention envers nos brimbales, on ne s’est pas rendu compte tout de suite qu’il y avait un drapeau levé. C’est Bruno qui l’a vu en premier et qui s’est rendu au drapeau pour y sortir notre première truite brune, un beau spécimen de 13.5 pouces.

La truite enregistrée fut la 3eme enregistrée cette journée là. Malheureusement son maigre 0.5 lbs ne pouvait faire compétition à la truite de 2 livres enregistrée plus tôt.

Comme seules les perchaudes voulaient de nos offrandes sur les jiggeuses, j’ai décidé de grossir mon leurre un peu. Une fois mon leurre descendu à 25 pieds, j’ai vu sur le sonar une superbe ligne rouge franche décoller du fond et s’enligner directement sur mon leurre. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai hissé hors du trou, après un léger combat, un petit meunier!

Meunier

Bruno, de son coté, prospectait des structures un peu plus loin ce qui lui valu plusieurs attaques ainsi qu’une belle truite d’environ 12 pouces.

La journée fut chaude et ensoleillée. Une journée parfaite pour un superbe tournoi. Le seul hic, qui n’est aucunement de la faute des organisateurs, alcool et véhicule ne faisant pas bon ménage, à la fin de la journée l’air pur fut remplacé par les gaz d’échappement des quatre roues, skidoo et multiples véhicules qui circulaient sur le lac.

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Merci au Club Chasse et Pêche de Coaticook et leurs bénévoles d’avoir organisés cette superbe journée qui fut couronnée par de nombreux prix de présence.

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