Saumon et camaraderie

Il y a 3 mois, j’ai reçu un message via les réseaux sociaux de la part de mon ami Olivier Fortin ( Équipés Pour Pêcher Tard ). Celui-ci m’invitait à aller passer 3 jours en Ontario à traquer les gros saumons Chinook avec lui, Harold Morin et Bruno Mayot ( Lomechuse ). Bien sûr je n’ai pas pu résister à la tentation. J’ai donc aussitôt demandé congé à mon patron. Je conservais mes 5 semaines de vacances allouées à tous les employé par Kezber pour la pêche sur la glace, mais j’ai pris quelques jours quand même pour aller faire ce trip entre amis.

Pendant les semaines qui suivent j’ai débuté le montage de mouches à la chaîne pour garnir mon coffre qui me servira durant le voyage. De plus, Bruno nous a annoncé par la suite qu’un ami à lui, Alex Ranger, allait se joindre à nous pour le périple.

Le jour enfin arrivé, j’ai rejoint Olivier et Harold à Drummondville pour ensuite faire direction dans une seule voiture vers l’Ontario, plus précisément dans la ville de Port-Hope où on allait rejoindre Bruno et Alex.

Je ne connaissais pas Harold mais tout de suite j’ai pu constater qu’il était comme moi, un passionné de pêche. On a donc jasé de pêche tout le long de la route et le 5: 30 d’auto a paru bien court.

Une fois à Port-Hope, après une brève introduction et quelques échanges d’anecdotes, il était temps de faire la passe du soir sur la rivière.

J’ai été le chanceux qui a pris le premier poisson, mon premier saumon coho qui m’a donné un peu de fil à retordre. Comme je n’avais pas vraiment eu la chance de combattre ce genre de poisson sur mon équipement de Centerpin auparavant, Bruno m’a lancé quelques conseils tout le long de mon combat même si je n’ai probablement pas entendu la moitié de ce qu’il m’a dit car j’étais en transe avec ce poisson magnifique.

Une petite photo et hop, le poisson me glisse des mains et regagne sa liberté. Même si on était en mode remise à l’eau, j’aurais aimé avoir la chance de prendre un ou deux clichés de plus mais pas la peine de s’en vouloir, ce saumon a durement gagné sa liberté, donc on le laisse et bonne reproduction!

Les deux premières journées, les prises se sont enchaînées pour moi et mes comparses, ce qui était bon signe pour notre voyage malgré les températures extrêmes de 36-38 degrés Celsius ressentis.

    

L’avant-midi de notre départ fut pour moi le clou du spectacle quand j’ai été explorer avec Bruno une fosse un peu plus loin qui nous a permis de trouver un coin bourré de saumon Coho. J’ai pu, à ce moment, voir Bruno en action face à un Coho complètement fou qui sautait de tout bord tout côté.

Il va sans dire que j’ai aussitôt lancé ma ligne dans le but moi aussi de vivre ce genre de combat incroyable. Après quelques combats de beaux saumons Coho mâle tout rouge qui ont fait littéralement exploser mon bas de ligne, j’ai enfin réussi à rapporter quelques femelles Coho au bord pour prendre quelques clichés.


Ce voyage me fait déjà rêver à ma prochaine sortie en Ontario. J’espère déjà aller combattre prochainement les steelheads, ces petites torpilles argentées.

Nouveau plan de gestion du doré 2016-2026

Voici le nouveau plan de gestion du doré mit en place et publier dans les derniers jours.

Nouveautés

    • Remplacement de la limite de taille minimum de 32 cm par une gamme exploitée de 37 à 53 cm, avec la possibilité de conserver un doré de plus de 53 cm pour les zones de pêche 16, 17 et 22;
    • remplacement de la limite de taille minimum de 32 cm par une gamme exploitée de 32 à 47 cm pour la zone de pêche 13;
    • interdiction de pêcher le doré à l’arc, à l’arbalète et au harpon en nageant;
    • élimination d’exceptions, dont le réservoir Gouin (passe de la taille minimum de 32 cm à la gamme exploitée de 32 à 47 cm);
    • augmentation de la durée du plan de gestion afin de tendre vers un standard de 10 ans pour l’ensemble des plans de gestion en faune aquatique;
    • adoption d’un cadre de gestion des ensemencements de doré;obligation de transporter tous les dorés entiers, entiers et éviscérés ou en filet coupé en portefeuille là où une limite de taille est applicable.
    • obligation de transporter tous les dorés entiers, entiers et éviscérés ou en filet coupé en portefeuille là où une limite de taille est applicable.

walleye

http://mffp.gouv.qc.ca/faune/peche/plan-gestion-dore-2016-26.jsp

Comment choisir une canne à pêche ?

Tout d’abord il faut regarder et comprendre les indications inscrites sur la canne. EXEMPLE 7’ med light ex fast action 6-12 lbs ¼ a ½ oz. Le premier chiffre indique la longueur de la canne : Ici nous avons donc une canne: d’une longueur de 7 pied. La seconde inscription (« med light ») représente la rigidité ou la fléxibilité de la canne, en un mot c’est la puissance de la canne. La troisième inscription (« ex fast action) correspond à l’action du scion de la canne. La quatrième inscription (6-12 livres) indique l’étendue du diamètre de la ligne recommandée par le manufacturier. Enfin la dernière inscription (1/4 à 1/2 oz) spécifie le poids des leurres utilisables avec cette canne.

Maintenant décortiquons ce que tout cela veut dire :

La longueur de la canne :
Cette caractéristique est très importante car la longueur peut influencer le résultat de vos sorties de pêche. Premièrement, il faut savoir que plus la canne est courte plus vos lancers seront précis, par contre vous perdrez en distance de lancer. Il est possible que certains pêcheurs seront en désaccord avec cet énoncé car l’expérience leur a apporté de la précision avec des cannes plus longues car, souvent, la rigidité compensera et du même fait qu’il pratique aussi ce sport beaucoup plus que la moyennes des gens. Et pourquoi souvent on retrouve comme recommandation d’utiliser une canne de 6 pied 6 pouces à action moyenne ? Tout simplement par déduction de la moyenne, je m’explique : la majorité des gens vont à la pêche à la truite et ils y vont entre 1 et 3 fois par année cela représente 85% des pêcheurs. Donc l’expérience, la fréquence et le fait que ces sorties sont, en général, des sorties entre amis et/ou famille font en sorte que ce sont des moments de détente et relaxation. Donc avec ce choix vous aurez une bonne précision, une bonne sensibilité et de bons moments et souvenirs !

La puissance :
Cet aspect est peu négligeable, le choix de puissance varie entre ultra léger (très féxible) à extra heavy (très rigide). Plus on se dirige vers une canne flexible , plus le combat sera intense. Par contre, pour la capture de gros spécimens tels que les carnassiers, il est recommandé d’aller vers des cannes plus rigides afin qu’elle ne vous casse pas dans les mains. Ce type de pêche ne nécessite pas de flexibilité car, généralement, ce sont des poissons très puissants qui vous donneront de merveilleux moments.

L’action :
Encore une chose à vérifier. Ce point va pour la sensibilité, plus l’action du bout de la canne est rapide plus vous sentirez la moindre touche des poissons. Avec, par exemple, une canne «extra fast» vous pourrez même sentir le poisson qui fait juste mordiller votre appât et, du coup, cela peut vous indiquer une information importante si cela vous arrive. Lorsqu’un poisson ne fait que mordiller votre appât cela veut dire, soit que votre appât est trop gros pour lui ou bien qu’il y a quelque chose trop effrayant dans votre présentation ou tout simplement que les poissons de cette zone ne sont pas de taille!!

action

Le diamètre de la ligne :
Dans l’exemple plus haut vous avez aperçu les nombres 6-12 lbs. Cette indication est la recommandation de la capacité de résistance de la ligne à utiliser pour atteindre le maximum de performance de la canne, il est certain que l’on peut jouer sur cet aspect pour gagner une résistance accrue sans trop perdre de performance mais il ne faut pas exagérer !

Le dernier point, le poids des leurres :
La dernière chose inscrite sur une canne est le poids des leurres à utiliser avec celle-ci. Dans l’exemple «¼ à ½ oz» est la recommandation faite par le manufacturier de la canne. Si on utilise un leurre plus léger il sera extrêmement difficile à lancer et si on utilise un leurre trop lourd il causera une usure prématurée de votre canne.

Il est assez difficile de recommander un type de canne à quelqu’un car il y a trop de facteur que seul le pêcheur peut nous fournir lors de sa prochaine sortie de pêche. Voilà pourquoi il n’y a presque pas d’information relative à ce sujet ou celle que l’on trouve est quand même assez générale et floue du même fait. Le choix du type de pêche du pêcheur reste aussi un facteur déterminant dans son choix. Par exemple, si vous allez pêcher la truite moucheté, recherchez-vous le «feeling» du combat ou bien aurez vous besoin de précision lors de vos lancers ? Si vous chercher le «feeling», une canne ultra légère vous apportera de l’adrénaline pure lors de vos combats par contre la précision des lancers et la facilité de ferrage sera considérablement diminuée. Si vous avez besoin de précision, un choix d’une canne de puissance «medium» ou «medium heavy» vous l’apportera afin d’atteindre des point stratégiques dans vos cours d’eau, mais le combat sera plus facile et beaucoup moins intense.

Donc si vous prévoyez faire l’achat d’une canne, pensez à quel genre de pêche vous visez et dans quel environnement vous serez et quel type de leurre vous utiliserez. Si trop de facteur sont incertains ou inconnus, choisissez une canne qui se situe dans le centre de vos objectifs afin d’allier la réussite et le plaisir de pêcher !!!
Sur ce, bonne pêche
– Daniel Bernard  – http://www.molldem.com/

lg_Presentation1_ws1032788028

Pêche en ruisseau – Estrie

Bonjour tout le monde pour ma derniere journée de la saison au salmonidées j’ai décider de me gater avec une pêche que j’affectionne particulierement c’est a dire la pêche en ruisseau ! armé de ma petite moucheuse Fenwick #4 je vous partage donc mon petit video.

Carpes, chevaliers et meuniers

La question qui m’est le plus souvent posée sur Facebook et qui suscite, à tous les coups, de longs débats quand il s’agit d’identifier un poisson c’est sans aucun doute « Est-ce que c’est une carpe ça ? ». Cette question revient à toutes les fois que quelqu’un attrape un poisson avec la bouche en dessous (carpe, meuniers, chevaliers et même la couette).

Voici donc mon petit guide pour identifier la carpe (famille des cyprinidés) et les catostomidés (famille des chevaliers, meuniers et de la couette).

Même si plusieurs personnes considèrent la carpe comme étant un « trash fish », la pêche à cette espèce est un sport qui prend de l’expansion à vue d’œil au Québec. Si vous pratiquez la pêche à la carpe, vous aurez la chance de capturer des spécimens extrêmement différents au niveau des écailles et des nageoires. Cependant, il faut savoir que même si sur les forums et pages Facebook on parle de carpes miroir, carpes cuir, carpes Fantail et bien d’autres, presque tous les spécimens du Québec sont de la même espèce, soit la carpe commune de son nom latin Cyprinus carpio.


carpe_commune

carpe_cuir

carpe-miroir

La différence majeure entre la carpe et les catostomidés est sans aucun doute que la carpe soit la seule qui possède des barbillons sur les lèvres. C’est un trait spécifique, facile à reconnaitre et qui ne trompe pas.

carpe_barbillons

Les meuniers, quant à eux, possèdent de toutes petites écailles très fines et c’est un trait distinctif par rapport aux chevaliers. Ils ne possèdent pas de barbillons, ce qui les distinguent de la carpe commune. Ils ont une forme plutôt longiligne et sont rarement bedonnants.

Meunier

Le meunier noir possède entre 53 à 85 écailles le long de sa ligne latérale.

meunier-noir

Le meunier rouge, lui, en possède entre 91 à 120.

meunier-rouge

Les chevaliers, bien que très similaire en apparence à la carpe, ne possèdent pas de barbillons et leur corps est souvent plus allongé et moins trapu. Leurs grosses écailles et leur dos légèrement arqué les distinguent des meuniers. Au Québec, 5 types de chevaliers ont été répertoriés.

Le chevalier rouge possède entre 12 à 14 rayons sur la nageoire dorsale. De plus, sa tête est généralement plus petite que celle des autres chevaliers.
chevalier_rouge

Le chevalier de rivières possède entre 12 à 14 rayons sur sa nageoire dorsale. Son museau est plus épais et bulbeux que celui des autres chevaliers.
chevalier_de_riviere

Contrairement aux autres chevaliers, le chevalier blanc possède entre 15 à 17 rayons sur sa nageoire dorsale. Également, la nageoire caudale de ce dernier ne sera jamais rouge.
chevalier_blanc

Le chevalier jaune possède de 12 à 14 rayons sur sa nageoire dorsal et ses nageoires dorsale,caudale et anale sont rouge.
chevalier_jaune

Le chevalier cuivré (espèce protégépossède aussi entre 12 à 14 rayons sur sa nageoire dorsale et ses nageoires ne seront jamais rouge. On retrouve le chevalier cuivré principalement sur la rivière Richelieu et les cours d’eau adjacents.
chevalier_cuivré

La morphologie de la couette est bien différente de celle des autres Catostomidées. En effet, sa nageoire dorsale est très longue et il est de couleur argentée. La couette est en général très facile à différencier.

Couette
Couette

Sources media :
http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs1930271
http://commeunpoissondansleau-enabitibi.blogspot.ca/

Fluorocarbonne vs Monofilament

wire rack

Lors de la sélection du bon fil dans les magasins il est difficile de voir la différence entre le monofilament et le fluorocarbone à part le prix prohibitif du fluorocarbone. Voici donc un tableau comparatif pour tous ceux qui ne connaissent pas les différences entre ces deux types de fil. En espérant que cet article vous permettra un choix éclairé lors de votre prochaine sélection de fil.

Poids
 Fluorocarbone  Le fluorocarbonne avec la même masse au poids de l’eau ou supérieur coule plus rapidement ce qui aide les leurres léger à atteindre les profondeurs plus rapidement.
 Monofilament  Le monofilament possède une masse de fil inférieure au poids de l’eau ce qui permet au fil de rester en suspension dans l’eau. Le monofilament est donc excellent pour l’utilisation de leurres de surface.

fluoro vs mono

Visibilité
 Fluorocarbone  Un fluorocarbone de bonne qualité sera extrêmement clair. C’est une fil plein (juste de la matière, pas d’air) qui aura la même densité que l’eau ce qui a pour effet de le faire complètement disparaitre sous l’eau claire étant donnée que les rayons du soleil vont passer au travers à la même intensité que l’eau qui l’entoure. Cependant, ces propriétés lui donnent une mémoire plus importante qui peut engendrer des emmêlements et des perruques de fil lorsqu’il est embobiné sur un moulinet.
 Monofilament  Le monofilament, pour sa part, est un fil creux (présence d’air à l’intérieur du fil), de densité plus faible que l’eau. Ainsi, il reflètera les rayons du soleil cependant ce fil vient dans une variété de couleurs qui peuvent être utilisée pour le camoufler dans des eaux teintées ou sales. Ses propriétés lui permettent d’être moins susceptible à l’emmêlement sur une bobine de moulinet.

 

Force
 Fluorocarbone  Le fluorocarbone ne possède pas la même élasticité que le monofilament ce qui a pour effet d’avoir plus de sensibilité aux touches ou même au ferrage. Il est aussi en général plus résistant à l’abrasion que le monofilament. De plus le fluorocarbone est résistant aux rayons du soleil il aura donc, en général, une durée de vie plus longue.
 Monofilament  Le monofilament, étant beaucoup plus extensible, il absorbe mieux les coups secs des grosses attaques de prédateurs.

fluoro seaguar

Prix
 Fluorocarbone  Le gros point faible d’un bon fil de fluorocarbone est sans aucun doute son prix élevé. À la fin de l’article, je vais vous donner un truc pour économiser tout en bénéficiant des bons côté du fluorocarbone.
 Monofilament  Le monofilament pour sa part a été utilisé par des générations de pêcheurs et les compagnies ont perfectionné les méthodes de confection de ce fil depuis des années ce qui fait que son prix est extrêmement bas et souvent attractif.

Ainsi, les deux types de fil ont des avantages et des inconvénients dont il faut tenir compte en fonction du type de pêche que vous comptez pratiquer. En résumé et en général :

– Le fluorocarbone est un fil plein, qui coule, qui est invisible dans l’eau mais qui est aussi plus résistant et donc moins extensible pour le même diamètre.

– Le monofilament est un fil creux, qui offre une excellente flottabilité mais qui est moins résistant et plus extensible pour le même diamètre.

Pour ma part je suis un amateur d’un montage bien simple et traditionnel, je remplis mon moulinet avec du fil tressé comme ligne principale à laquelle je lie un bas de ligne en fluorocarbone de moindre résistance. Le fil tressé ne possède aucune mémoire ce qui évite les perruques de fil lors de son utilisation. De plus, il est très résistant et ne possède aucune élasticité, on est donc en contact direct avec son leurre ce qui permet de mieux sentir les touches fines et d’augmenter les chances d’un bon ferrage.

Mes bas de lignes de fluorocarbone varient en longueur, mais je recommande au moins 36 pouces. L’ajout d’un bas de ligne en fluorocarbone permet d’offrir la subtilité que le fil tressé ne permet pas en plus de me faire économiser sur la bobine de fluorocarbone. Le même montage peut-être fait avec du monofilament pour remplacer le fil tressé ce qui réduit les couts pour remplir le moulinet.

Au final, à cause de son coût élevé, je recommande le fluorocarbone uniquement pour faire des bas de ligne. Un bon fluorocarbone résistera aux abrasions tout en offrant une subtilité inégalée.

Comme le monofilament se vend à prix beaucoup plus raisonnable et qu’il possède moins de mémoire que le fluorocarbone, il me servira de fil général pour remplir la bobine du moulinet.

Pour lier le bas de ligne à la ligne principale j’utilise personnellement l’Albright Knot.

Albright

Activité de pêche blanche à la Fête des neiges de Magog 2015

C’est le samedi 7 février et le dimanche 8 février qu’avait lieu l’activité de pêche blanche pour les enfants de tous âges organisée par le club des 4 loups dans le cadre de la fête des neiges de Magog. Nous (Tommy et Bruno) étions bénévoles pour le samedi 7 février.

fete-neige-magog-peche-truite

Dès notre arrivée, nous avons préparer le site qui consiste à découper une large section de glace afin d’y  positionner les cages qui accueillent les truites arc-en-ciel durant la fin de semaine. Une fois le site prêt, nous avons assisté à l’ensemencement de plusieurs centaines de magnifiques petites truites arc-en-ciel de 9 à 12 pouces qui devaient faire le plaisir des jeunes pêcheurs durant la fin de semaine.

fete-neige-magog-peche-truite-enfant

Arrivé vers 8h30, l’activité devait ouvrir ses portes pour 10 heures du matin. Il n’est pas encore 10 heures du matin et déjà les jeunes de tous âges font la file pour attraper ces magnifiques petites truites. Chaque groupe de 22 jeunes disposaient de 15 minutes pour tenter d’attraper 2 truites par enfant et ce sans arrêt jusqu’à 16 heures. Durant la première journée, il y a donc plusieurs centaines de jeunes qui ont pu profiter gratuitement de cette activité de pêche blanche et être initier à la pêche sur glace grâce au club des 4 loups et leur dévouement à la cause.

fete-neige-magog-peche-enfant

C’était merveilleux de voir l’émerveillement des enfants et l’engouement des parents. Chaque poisson capturé suscitait une bordée d’exclamations et de félicitations. Les parents étaient très fiers de voir leurs enfants heureux, intéressés et intrigués par leur capture qui gigotait au bout de la ligne. Le temps d’une photo et la truite était soit graciée ou alors conservée pour une bon souper familial.

L’activité qui s’est tenue sur 2 jours a permis d’initier à la pêche blanche pas loin de 800 enfants, on peut donc dire que l’activité fut un franc succès. À la fin de l’activité le dimanche 8 février à 16 heures, les truites arc-en-ciel, qui ont su échapper à la tentation de mordre aux appâts proposés, sont allés rejoindre les profondeurs du lac Memphrémagog parmi leurs congénères.

Nous profitons de l’occasion pour remercier le Club des 4 loups et leurs bénévoles pour l’implication dans ce genre d’activités qui sont tellement importantes pour l’avenir de notre loisir et pour la formation de la relève de la pêche.

 

logo_club_des_4_loups

 

Tournoi de pêche blanche lac Wallace 2015

Header

C’est sur un coup de tête que l’équipe de Fishingshack a décidé de se joindre au tournoi de pêche blanche sur le lac Wallace à environ 20 minutes de Coaticook. Nous avons donc publié l’événement et invité nos amis à se joindre à nous en cette belle journée de janvier pour taquiner les quelques espèces qui sont maitres des profondeurs de ce lac.

installation du campement

Dès notre arrivée, j’ai eu la chance, dans le bureau d’enregistrement, de croiser nos amis que nous avions invité sur les différent groupes. Après un peu de « blabla » nous avons chargé les traineaux en route pour la pêche.

Truite brune

Armé d’une carte bathymétrique, nous avons fait notre chemin vers certaines structures qui nous semblaient propices à la capture de truites brunes. Après plusieurs attaques de perchaudes et du à un manque d’attention envers nos brimbales, on ne s’est pas rendu compte tout de suite qu’il y avait un drapeau levé. C’est Bruno qui l’a vu en premier et qui s’est rendu au drapeau pour y sortir notre première truite brune, un beau spécimen de 13.5 pouces.

La truite enregistrée fut la 3eme enregistrée cette journée là. Malheureusement son maigre 0.5 lbs ne pouvait faire compétition à la truite de 2 livres enregistrée plus tôt.

Comme seules les perchaudes voulaient de nos offrandes sur les jiggeuses, j’ai décidé de grossir mon leurre un peu. Une fois mon leurre descendu à 25 pieds, j’ai vu sur le sonar une superbe ligne rouge franche décoller du fond et s’enligner directement sur mon leurre. Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai hissé hors du trou, après un léger combat, un petit meunier!

Meunier

Bruno, de son coté, prospectait des structures un peu plus loin ce qui lui valu plusieurs attaques ainsi qu’une belle truite d’environ 12 pouces.

La journée fut chaude et ensoleillée. Une journée parfaite pour un superbe tournoi. Le seul hic, qui n’est aucunement de la faute des organisateurs, alcool et véhicule ne faisant pas bon ménage, à la fin de la journée l’air pur fut remplacé par les gaz d’échappement des quatre roues, skidoo et multiples véhicules qui circulaient sur le lac.

rodstand

Merci au Club Chasse et Pêche de Coaticook et leurs bénévoles d’avoir organisés cette superbe journée qui fut couronnée par de nombreux prix de présence.

977649_418183631622316_2035295528_o

La malédiction enfin rompue!!

ouananiche memphremagog atlantic salmon

C’est par ce froid lundi 29 décembre que s’est terminée ma saison de pêche 2014 en eau libre en compagnie de Bruno Mayot sur le lac Memphrémagog. Direction la descente de Vale Perkins pour être à l’abri des vents de l’Ouest. La matinée sur le lac a commencé extrêmement lentement. Après une petite touche ratée, les attaques se sont faites rares pour un bon deux heures. Je peux vous confirmer que deux heures à avoir froid sans action pour nous réchauffer c’est difficile sur le moral. Bruno cherchait le poisson et la bonne couleur qui les réveillerait.

ouananiche memphremagog silver tommy corriveau

Après quelques tests de leurres différents on a enfin commencé à avoir des touches de petites ouananiches qui se réveillaient. Rien de très gros mais quand même mieux que rien. L’après-midi se passa beaucoup mieux! Bien que les 3 chaloupes que nous avions croisées sur le lac avaient abandonné et rentraient bredouilles, on a décidé de pousser un peu notre chance pour finalement faire une belle pêche : un total de 15 petites ouananiches, remises à l’eau, entre 39 a 42 cm sont venus attaquer nos leurres.

ouananiche memphremagog tommy corriveau

Ceux qui suivent mon blog depuis plusieurs mois avaient peut-être lu mon billet sur ma malédiction … un but que je m’étais fixé soit de prendre une truite brune dans mon année … ce but qui m’échappait à tous les coups et bien cette malédiction fut enfin rompue grâce au travail ardu de Bruno. Il a travaillé très fort pour trouver des structures propices à la capture de truite brune quand finalement j’ai eu une belle attaque d’une belle truite brune qui fut graciée après ce magnifique combat.

brown-fixed

La noirceur commençant à tomber, nous avons décidé de rentrer au port tranquillement en espérant attraper un autre poisson digne de ce nom avant la fin de la journée. Cette fois-ci ce fut le tour de Bruno d’avoir un peu d’action une belle ouananiche de 3-4 livres est venue attaquer son leurre quelques minutes à peine avant la fin de la journée … le poisson de la dernière chance comme on l’a surnommé!

ouananiche bruno mayot memphrémagog guide

Donc pour une journée difficile 16 ouananiches au bateau et une brune sans compter les quelques poisons échappés je dois dire que les connaissances de Bruno ont encore fait toute une différence si on se comparait aux quelques personnes rentrées bredouilles. La prochaine sortie, si Dame nature le veut bien, ce fera sur la glace.

Propulsé par WordPress.com.

Up ↑